DAZN quitte la L1 mais verrouille ses abonnés
DAZN quitte la L1 mais verrouille ses abonnés

Nouveau coup de com catastrophique pour DAZN auprès du grand public. Déjà porteur d’une image détestables suite à son arrivée sur le marché français avec des tarifs d’abonnements délirants en rapport à son catalogue de contenus, la firme britannique de streaming se prend encore les pieds dans le tapis.

DAZN a mis fin à son partenariat avec la LFP pour la diffusion de la Ligue 1, mais pas à celui qui la lie à ses abonnés. Une décision qui fait grincer des dents. Forcément.

L’arnaque

Alors que le « Netflix du sport » ne diffusera finalement pas le championnat de France comme elle l’espérait pour la période 2024-2029, les clients ayant souscrit à une offre avec engagement annuel sont sommés de continuer à payer leur abonnement… jusqu’au bout. 30 euros pour aucun contenu footballistique. Belle arnaque !

DAZN France déçoit encore

Face à l’échec de l’accord avec la LFP, DAZN a choisi de rompre son contrat avec la Ligue, mais sans permettre à ses abonnés de faire de même.

De nombreux clients s’étaient abonnés pour un an, attirés par la perspective de suivre la Ligue 1 sur la plateforme et de payer moins cher que les 40 euros par mois sans engagement de durée. Mais avec l’abandon du projet, aucun remboursement ni résiliation anticipée ne leur est proposé à ce stade.

Si le catalogue de contenus de DAZN France était riche, on pourrait comprendre. Mais actuellement, il y a trop de peu de sports à regarder. Très agaçant.

A ce sujet, alors que DAZN détient les droits de diffusion de la Ligue des Champions féminine jusqu’à la fin de cette saison, la plateforme Disney + s’est offert ceux du cycle 2025-30 pour plusieurs territoires européens, dont la France. Encore un contenu de moins !

La colère monte

Sur les réseaux sociaux, la colère monte. Les abonnés estiment avoir été trompés, d’autant que DAZN avait mis en avant la Ligue 1 comme un argument commercial fort. Le maintien des prélèvements malgré la disparition du contenu phare de l’offre pose une véritable question de transparence et de loyauté commerciale.

Si DAZN s’appuie sur les conditions générales de vente pour justifier sa position, certains abonnés pourraient envisager des recours, notamment auprès d’associations de consommateurs ou via des plaintes individuelles.

Pour l’instant, DAZN ne semble pas fléchir. Mais le feuilleton pourrait ne pas en rester là. L’Etat pourrait s’en mêler.

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