Sept ans après la disparition de Johnny Hallyday, la bataille fiscale engagée par sa veuve, Laeticia Hallyday, se poursuit, et tourne une nouvelle fois en sa défaveur. Selon les informations de L’Informé, le tribunal administratif de Paris a rejeté l’une de ses propositions de règlement, confirmant ainsi le refus du fisc d’alléger une partie des dettes.
Une dette de 33 millions d’euros
À la mort du rockeur en décembre 2017, sa veuve s’était engagée à solder une dette colossale de 33 millions d’euros, dont un tiers était porté par les sociétés Navajo et Artistes & Promotions, liées au patrimoine de l’artiste. Depuis, Laeticia Hallyday a tenté à plusieurs reprises de négocier un arrangement avec le Trésor public, multipliant les propositions pour échelonner ou réduire cette somme.
Mais les autorités fiscales n’ont jamais donné suite favorablement à ses démarches. Dans cette dernière décision, le tribunal souligne que l’ancienne mannequin ne peut pas être considérée comme en situation de “gêne ou d’indigence”, condition indispensable pour bénéficier d’un effacement partiel de la dette.
“La requérante ne démontre pas que les sociétés concernées seraient dans l’incapacité financière de s’acquitter des impositions dues”, précise le jugement.
En l’état, Laeticia Hallyday pourrait être contrainte de verser 7,7 millions d’euros, sauf si elle décide de faire appel de cette décision.