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Dany Leprince était l’invité de Jean-Alphonse Richard ce vendredi dans L’heure du crime, sur RTL. Ce dernier est revenu sur la révision de son procès.

Pour rappel, Dany Leprince souhaite obtenir l’annulation de sa condamnation à perpétuité pour le quadruple meurtre de son frère, sa belle-sœur et deux de ses nièces en 1994 dans la Sarthe.

Voici ses principales déclarations faites au micro de RTL :

La commission d’instruction de la cour de révision a jugé votre requête recevable ce jeudi 23 janvier. Votre avis ?

Dany Leprince : J’étais confiant quand je suis arrivé, et finalement je ne me suis pas trompé. J’étais ému parce que je pense à toute ma famille. Ça a été plein d’émotions.

On va vers un nouveau jugement ? 

J’ai confiance. Je ne peux rien dire aujourd’hui, je verrai quand les questions seront posées mais je suis optimiste. 

En 1994, vous aviez avoué le meurtre de votre frère lors de votre garde à vue

Les gendarmes ont extorqué des aveux en fin de garde à vue. Je n’avais pas de problèmes avec mon frère, on s’entendait super bien. J’y pense tous les jours, hier encore plus. 

Vous avez refusé de vous prêter à la reconstitution, affirmant n’avoir aucun lien avec le meurtre de votre frère et de votre famille

Je n’ai pas participé à la reconstitution dans la mesure où je ne suis pas l’auteur des faits.

Votre ex-femme, ( femme au moment des faits), clame toujours votre culpabilité. Selon vous, votre ex-femme se trouvait « probablement » dans la maison de votre frère, et est « certainement » impliquée

C’est peut-être un moyen de défense de me charger pour m’enterrer pour se dissimuler des faits qu’elle avait commis.

En 1997, vous avez été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité

Le procès est plié d’avance. C’est un cirque. Je ne sais pas pourquoi j’y suis allé parce que c’était couru d’avance.C’était tout un cinéma, autant mon ex que ma fille. J’ai dit qu’elle mentait, que Célia protégeait sa mère, ça se vérifie aujourd’hui. J’ai été victime d’un complot, on s’aperçoit que c’est la réalité. Il n’y a pas d’empreintes de moi, nulle part, pas d’ADN, rien, et la juge d’instruction ça ne l’interpelle pas, elle continue dans son délire. 

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