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Plus de cinquante ans après ses débuts, Ramon Pipin continue d’explorer de nouvelles voies musicales. Avec Chants électriques, son septième album solo sorti ce printemps, le fondateur d’Au Bonheur des Dames et d’Odeurs choisit une orientation résolument rock, sans renier son goût pour les textes caustiques et les mélodies travaillées. 

Composé de treize morceaux, Chants électriques mêle guitares puissantes, claviers synthétiques et orchestrations plus classiques, entre riffs musclés et clins d’œil à la pop anglo-saxonne. Dès le titre d’ouverture Daisy Belle, un portrait de rock star imaginaire, l’album donne le ton avec des sonorités électriques assumées, portées par un clip entièrement réalisé grâce à l’intelligence artificielle. 

Humour noir et critique sociale en filigrane 

Fidèle à son style, Ramon Pipin alterne chansons entraînantes et textes à double lecture. Il aborde des thématiques graves sous couvert d’humour, comme la désertification des services publics (Dans la ville où que je vis), les dangers liés à l’intelligence artificielle (Ce que je pense) ou les dérives de la comédie française actuelle (Les Comédies pas drôles). 

Quelques titres, plus mélancoliques, ponctuent l’album : L’Andamour ou encore Dans le tiroir du bas offrent des respirations plus douces au milieu d’un ensemble porté par l’énergie des guitares. Dans La Peur, Ramon Pipin évoque avec ironie et gravité les inquiétudes de l’époque contemporaine. 

Chants électriques est disponible sur toutes les plateformes de streaming et en format physique. Ramon Pipin présentera ses nouveaux morceaux en concert les 13 et 14 mai prochains au Café de la Danse à Paris.

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