Les États-Unis ont ordonné mardi à une partie de leur personnel diplomatique et gouvernemental de quitter plusieurs pays du Moyen-Orient, dans un contexte d’intensification des tensions avec l’Iran. La décision concerne les agents non essentiels et leurs familles, alors que la situation sécuritaire continue de se dégrader dans la région.
Selon les autorités américaines, les départs concernent les Émirats arabes unis, le Qatar, le Koweït, Bahreïn, l’Irak et la Jordanie. Plusieurs missions diplomatiques ont également été fermées. Cette mesure intervient alors que les frappes et contre-frappes se multiplient entre l’Iran, les États-Unis et leurs alliés.
La mission américaine en Arabie saoudite a été fermée à la suite d’une attaque de drone. Les ressortissants américains présents à Djeddah, Riyad et Dhahran ont reçu l’ordre de rester confinés sur place, selon les consignes transmises par les autorités.
Ces décisions reflètent les craintes d’une escalade plus large après les récentes frappes israéliennes et américaines contre l’Iran, auxquelles Téhéran a répondu par des attaques, notamment par drones. La situation alimente les inquiétudes quant à la sécurité des installations diplomatiques et du personnel étranger dans plusieurs capitales du Golfe.
Washington n’a pas précisé combien de personnes étaient concernées par ces mesures, mais cette évacuation partielle marque un nouveau durcissement dans un climat régional déjà extrêmement tendu.