À deux semaines de l’annonce du prix Nobel de la paix, prévue le 10 octobre, les analystes estiment que le président américain Donald Trump n’a pratiquement aucune chance d’être récompensé, malgré ses appels répétés à la paix au Proche-Orient.
Selon plusieurs experts, les actions de Trump vont à l’encontre des critères du Nobel, qui vise à encourager la coopération internationale et la résolution pacifique des conflits. Ses positions en faveur d’Israël dans la guerre à Gaza et son rapprochement avec le président russe Vladimir Poutine sont cités parmi les facteurs qui compromettent sa candidature.
Un membre du comité norvégien a rappelé que le lobbying ouvert pour le prix pouvait se retourner contre un candidat. Le comité insiste sur son indépendance et cherche à se tenir à l’écart des pressions extérieures.
À l’inverse, de nombreuses organisations humanitaires apparaissent comme des favorites. Les experts évoquent notamment le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), l’UNICEF, la Croix-Rouge, Médecins sans frontières ou encore des structures locales, comme les salles d’intervention d’urgence au Soudan, qui œuvrent dans des conditions particulièrement difficiles.
« Il n’a aucune chance d’obtenir le prix », résume l’historien du Nobel Asle Sveen, rappelant que le comité pourrait préférer distinguer ceux qui atténuent les souffrances provoquées, en partie, par la politique étrangère américaine actuelle.
Que retenir rapidement ?
À deux semaines de l’annonce du prix Nobel de la paix, prévue le 10 octobre, les analystes estiment que le président américain Donald Trump n’a pratiquemen