Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré dimanche qu’Israël se réserverait le droit de déterminer quels pays pourraient participer à une éventuelle force internationale chargée de garantir le cessez-le-feu à Gaza. Cette déclaration intervient alors que le plan en vingt points de l’administration Trump pour la stabilisation de Gaza prévoit la création d’une telle force multinationale après la trêve avec le Hamas.
Selon des sources diplomatiques citées par Reuters, les États-Unis ont exclu toute participation de leurs propres troupes, mais envisagent d’impliquer plusieurs pays alliés, notamment l’Égypte, l’Indonésie et certains États du Golfe. Netanyahu, en revanche, a rejeté catégoriquement la présence de troupes turques, invoquant les tensions persistantes entre Jérusalem et Ankara.
Le dirigeant israélien a précisé qu’aucune décision ne serait prise sans l’accord préalable d’Israël, soulignant que la sécurité de l’État hébreu restait la « priorité absolue ». Les discussions sur la composition de la force internationale se poursuivent, alors que le cessez-le-feu fragile entre Israël et le Hamas demeure sous étroite surveillance de la communauté internationale.
Ce débat illustre les divergences entre les acteurs régionaux sur la future gouvernance de Gaza et la manière d’assurer une paix durable après des mois de guerre dévastatrice.