Benjamin Netanyahu annonce la mort de Mohammed Sinouar, chef du Hamas à Gaza : «Nous l’avons éliminé!»
Benjamin Netanyahu annonce la mort de Mohammed Sinouar, chef du Hamas à Gaza : «Nous l’avons éliminé!»

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a annoncé ce mercredi la mort de Mohammed Sinouar, considéré comme le chef du Hamas dans la bande de Gaza. Cette déclaration a été faite lors d’une session au Parlement israélien, où Netanyahu a affirmé : « Nous avons éliminé Mohammed Sinouar » .

Mohammed Sinouar, frère cadet de Yahya Sinouar, ancien dirigeant suprême du Hamas tué en octobre 2024, avait pris la tête du mouvement islamiste palestinien à Gaza après la mort de son frère. Il était considéré comme l’un des principaux responsables des attaques du 7 octobre 2023, qui avaient causé la mort d’environ 1 200 personnes et la prise d’environ 250 otages.

Sinouar tué lors d’une frappe aérienne

Selon des sources militaires israéliennes, Mohammed Sinouar aurait été tué lors d’une frappe aérienne menée le 13 mai à Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza. Cette opération visait un complexe souterrain identifié comme un centre de commandement du Hamas, situé sous l’hôpital européen de la ville . Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, avait précédemment indiqué que le corps de Sinouar avait été retrouvé dans un tunnel à Khan Younès.

Mohammed Sinouar, surnommé « l’Ombre », avait succédé à Mohammed Deif à la tête de la branche militaire du Hamas après la mort de ce dernier. Il était également impliqué dans l’enlèvement du soldat israélien Gilad Shalit en 2006.

À ce jour, le Hamas n’a pas confirmé officiellement la mort de Mohammed Sinouar. Cette annonce intervient dans un contexte de tensions persistantes dans la région, avec des opérations militaires israéliennes continues visant à affaiblir les structures du Hamas à Gaza.

La mort de Mohammed Sinouar représente un coup dur pour le Hamas, déjà affaibli par la perte de plusieurs de ses dirigeants clés. Cependant, l’impact réel de cette élimination sur la dynamique du conflit reste à évaluer, notamment en ce qui concerne la succession au sein du mouvement et la poursuite des hostilités dans la région…

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