La décision de la direction de ramener le télétravail à un seul jour par semaine a provoqué une onde de choc au sein de la Société Générale. Les syndicats dénoncent une mesure brutale, imposée sans concertation, qui bouleverse l’équilibre personnel de nombreux salariés. Une action baptisée « Tous sur site » a été organisée le 3 juillet pour démontrer l’impréparation logistique d’un retour massif au bureau : pas de place pour tous, des employés forcés de s’installer dans les couloirs ou à d’autres étages.
Une décision vécue comme un coup de force
Selon la CFDT, la direction aurait tenté de minimiser l’impact médiatique de cette mobilisation en demandant à des prestataires de rester en télétravail. Le mail du directeur général Slawomir Krupa, envoyé en pleine semaine du bien-être au travail, a été vécu comme une provocation. Pour les syndicats, cette mesure vise en réalité à pousser les salariés au départ sans indemnité, à travers un climat de démotivation générale. L’accord actuel restera en vigueur jusqu’en septembre 2026, mais la colère, elle, est immédiate.