Elon Musk reconnaît l’échec partiel de Doge et s’apprête à démissionner
Elon Musk reconnaît l’échec partiel de Doge et s’apprête à démissionner

Elon Musk, nommé en janvier à la tête de la Commission pour l’efficacité gouvernementale (Doge) par Donald Trump, a admis ce mercredi que les résultats obtenus ne sont pas à la hauteur des ambitions fixées. L’objectif initial – 2 000 milliards de dollars d’économies – est très loin : seules 160 milliards de dollars ont été économisés en quatre mois, au prix de coupes sévères dans les effectifs publics et les subventions fédérales.

Un départ en demi-teinte et une image fragilisée

L’expérience Doge, censée incarner une révolution budgétaire, a tourné court. Musk, visiblement désabusé, a déclaré que cette mission n’avait pas été « très amusante », se plaignant d’une administration et d’un Congrès peu enclins à supporter l’impopularité des mesures proposées. En parallèle, le PDG de Tesla fait face à des vents contraires : les ventes du constructeur sont en chute libre, les concessions sont visées par des manifestants, et son image, entachée par ses liens avec Trump, subit un revers mondial.

Le milliardaire a confirmé qu’il allait désormais se recentrer sur Tesla, tout en souhaitant conserver un pied à Washington avec un petit bureau à la Maison-Blanche. Sa formule, « Doge est un art de vivre, comme le Bouddhisme », a laissé perplexe, illustrant une fois encore son goût pour les comparaisons grandiloquentes.

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