Le Luxembourg a célébré vendredi l’accession au trône du grand-duc héritier Guillaume, qui devient le nouveau souverain du pays après l’abdication de son père Henri, mettant fin à près d’un quart de siècle de règne.
Lors de la cérémonie d’investiture à la Chambre des députés, Guillaume a prêté serment sous les applaudissements et les acclamations d’une foule enthousiaste rassemblée à Luxembourg. La population a scandé « Vive ! », marquant l’ouverture d’un nouveau chapitre pour la monarchie luxembourgeoise.
Le grand-duc Henri, 70 ans, avait annoncé plus tôt dans l’année son intention d’abdiquer en faveur de son fils aîné, invoquant le souhait de transmettre le flambeau à une nouvelle génération. Son règne, débuté en 2000, a été marqué par des évolutions sociales et institutionnelles, ainsi que par un rôle accru du Luxembourg sur la scène européenne.
Guillaume, âgé de 44 ans, était préparé de longue date à ses nouvelles fonctions. Marié à la grande-duchesse Stéphanie et père de deux enfants, il a multiplié les engagements publics ces dernières années, représentant son pays dans des forums internationaux et promouvant l’innovation économique et la cohésion sociale.
L’accession de Guillaume au trône est perçue comme un signe de continuité mais aussi de modernisation, alors que le Luxembourg, petit État prospère au cœur de l’Europe, entend renforcer sa position au sein de l’Union européenne et sur la scène mondiale.
La transition s’est déroulée dans une atmosphère festive, ponctuée de manifestations culturelles et de rassemblements populaires, symbolisant l’attachement des Luxembourgeois à leur monarchie constitutionnelle.