"Le Portugal est un pays de Judas", selon la soeur de Cristiano Ronaldo après la rencontre avec Trump
"Le Portugal est un pays de Judas", selon la soeur de Cristiano Ronaldo après la rencontre avec Trump

La visite de Cristiano Ronaldo à la Maison Blanche aux côtés de Donald Trump continue de provoquer un séisme médiatique. Alors que les critiques fusent au Portugal concernant cette rencontre controversée, Kátia Aveiro, la sœur du footballeur, a déclenché une nouvelle tempête en comparant son frère à Jésus et ses détracteurs à Judas.

Dans une diatribe enflammée sur les réseaux sociaux, la proche du quintuple Ballon d’Or n’a pas mâché ses mots : « Vous me faites penser à la manière dont le Christ a été traité par Judas. Mon pays malheureusement est un pays de Judas ! » Un parallèle biblique qui n’a pas manqué de choquer dans le pays majoritairement catholique, même si elle précise ne pas viser « tout le monde ».

La colère d’une sœur protectrice

Face à la polémique déclenchée par les images de Ronaldo aux côtés du président américain et du prince héritier saoudien, Kátia Aveiro est montée au créneau pour défendre bec et ongles son frère. « Cristiano n’a eu besoin d’aucune faveur, d’aucun parti politique, d’aucune idéologie », a-t-elle asséné, soulignant le parcours exemplaire du joueur parti de rien.

Son argument principal : la liberté individuelle. « Attention, Ronaldo a exercé sa liberté individuelle… je répète : individuelle ! », ironise-t-elle, fustigeant « l’hystérie » et « l’hypocrisie » de ceux qui selon elle transformeraient une simple visite en « crime diplomatique : moral, spirituel et galactique ».

Un pays divisé face à son idole

Si la sœur du joueur défend une vision absolue de la liberté d’action, les critiques au Portugal trouvent leur source dans le contexte géopolitique de cette rencontre. Les médias portugais ont largement relayé les réserves d’Amnesty International et les analyses soulignant que Ronaldo s’était « laissé instrumentaliser » par le régime saoudien.

L’éditorialiste João Nuno Assunção résumait le malaise : « Cristiano Ronaldo n’avait pas besoin de ça ». Une position partagée par ceux qui estiment que l’idole nationale, souvent présentée comme un modèle, aurait dû éviter de s’afficher avec des figures politiques aussi controversées.

Alors que le président portugais Marcelo Rebelo de Sousa a préféré saluer le « génie » de Ronaldo sans évoquer la polémique, le débat continue de diviser le pays. Preuve que même une légende vivante du football n’est pas à l’abri des remous géopolitiques quand elle fréquente les couloirs du pouvoir mondial.

Que retenir rapidement ?

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