Fabrice Bocquet met fin à son mandat de président de l’OGC Nice, une décision prise d’un commun accord avec l’actionnaire majoritaire Ineos. Son départ a lieu après plusieurs semaines compliquées marquées par une série de défaites et des tensions internes. Arrivé en novembre 2022 comme directeur général, il avait pour mission de réorganiser le club tant sur le plan financier que sportif.
Une gestion financière et sportive sous contrôle
Pendant son mandat, Bocquet a géré la réduction des salaires élevés et a supervisé d’importantes opérations de transfert, tout en maintenant l’équipe dans le Top 5 de la Ligue 1 pendant deux saisons consécutives. Nommé président en août 2025, il avait hérité d’un club ambitieux mais confronté à des contraintes financières et sportives accrues. Malgré ses efforts, certaines initiatives souhaitées n’ont pas pu être mises en œuvre, renforçant la nécessité d’un renouvellement à différents niveaux du club.
Une série de défaites qui fragilise la direction
La situation sportive s’est particulièrement dégradée après un mercato estival difficile et neuf défaites consécutives toutes compétitions confondues. L’entraîneur Franck Haise avait proposé de se mettre en retrait pour permettre une nouvelle dynamique, mais cette solution n’a pas été retenue. Le contexte a accentué le besoin d’une nouvelle impulsion à la tête du club.
Le retour de Rivère et Cohen pour stabiliser le club
Pour assurer la continuité et relancer l’OGC Nice, l’actionnaire a choisi de confier la présidence à Jean-Pierre Rivère, qui avait déjà dirigé le club entre 2011 et 2025, tandis que Maurice Cohen, président du club entre 2002 et 2009, devient vice-président délégué. Ce duo expérimenté est chargé de stabiliser l’institution, de restaurer la cohésion interne et d’insuffler une nouvelle dynamique pour surmonter la période difficile.
Vers une nouvelle ère pour le Gym
Le retour de ces dirigeants historiques symbolise un retour à des méthodes éprouvées et à une gouvernance connue des supporters et des équipes internes. Les semaines à venir seront déterminantes pour stopper la spirale négative et préparer le club à retrouver sa compétitivité, tant au niveau national qu’européen. Cette réorganisation traduit la volonté de l’actionnaire de mobiliser une expertise historique pour piloter le club dans une phase critique, tout en consolidant ses bases économiques et sportives.