Un homme de 49 ans, déjà connu de la justice, a été jugé en comparution immédiate à Montigny-lès-Metz (Moselle) après avoir menacé de décapiter des femmes au Jardin botanique, en criant « Allah Akbar ». Malgré la gravité des faits, l’individu a été relaxé en raison d’un vice de procédure, à savoir l’absence d’interprète durant sa garde à vue et son examen psychiatrique. Cette erreur de forme a annulé une partie de la procédure judiciaire.
Le migrant, originaire du Kosovo et en état d’ivresse, avait menacé deux promeneuses avec un couteau, avant de proférer des insultes homophobes lors de son arrestation. L’incident a choqué les témoins, mais la relaxe en raison de vices de procédure a suscité des critiques. L’homme, ayant déjà un casier judiciaire comportant dix mentions, a toutefois été condamné à 140 heures de travaux d’intérêt général pour le port illégal de l’arme retrouvée sur lui.
Conséquences judiciaires et administrative : OQTF et transfert en CRA
Malgré cette relaxe partielle, l’individu a été placé sous une obligation de quitter le territoire français (OQTF), ce qui signifie qu’il doit quitter la France dans les plus brefs délais. Il a été transféré au centre de rétention administrative de Queuleu, dans l’attente de son expulsion. La décision a ravivé les débats sur l’efficacité de certaines procédures judiciaires et la question de la sécurité publique.