Disparition de la joggeuse à Vivonne : deux semaines d’enquête déjà
Disparition de la joggeuse à Vivonne : deux semaines d’enquête déjà

Quinze jours après la disparition inquiétante d’une joggeuse à Vivonne, dans la Vienne, l’enquête judiciaire se poursuit avec une intensité renforcée. Le parquet de Poitiers a dressé un point d’étape jeudi 24 avril, révélant l’ampleur des moyens mis en œuvre pour tenter de résoudre cette affaire qualifiée de « très préoccupante ». Depuis l’ouverture d’une information judiciaire pour enlèvement et séquestration le 14 avril, la Section de recherches de Poitiers a pris la main sur le dossier. 

Une cellule d’enquête dédiée et des moyens renforcés

Une cellule nationale d’enquête composée de 21 enquêteurs a été formée, regroupant des membres des unités d’investigations de la gendarmerie de Nouvelle-Aquitaine, de Paris et de Bordeaux. Ce groupe est totalement dédié à cette affaire. À ce jour, 130 auditions ont été réalisées. Des opérations de ratissage intensives se poursuivent autour de la zone de disparition, avec notamment la mobilisation des brigades nautiques d’Arcachon et de La Rochelle pour des recherches aquatiques. Des équipes cynophiles spécialisées complètent le dispositif. En parallèle, l’Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale (IRCGN) a mis en place une chaîne criminalistique spécifique, chargée de centraliser et d’analyser les éventuels indices matériels. Le procureur de la République a insisté sur la mobilisation sans relâche des services d’enquête et l’importance de toute information utile que pourraient fournir les témoins. Pour l’heure, aucune piste n’est écartée.

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