L’Iran et les États-Unis ont laissé entrevoir mercredi un début de détente sur le dossier nucléaire, alors que les tensions persistent depuis des années entre Téhéran et les puissances occidentales.
S’exprimant à la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU, le président iranien Massoud Pezeshkian a affirmé que son pays n’avait aucune intention de se doter d’une bombe nucléaire, réaffirmant la ligne officielle selon laquelle l’Iran cherche à développer une énergie nucléaire civile.
Quelques heures plus tard, Steve Witkoff, envoyé spécial du président américain Donald Trump au Moyen-Orient, a indiqué que Washington n’avait « aucune envie de leur faire du mal » et s’est dit disposé à reprendre les négociations afin de résoudre l’impasse actuelle.
Ce signal d’ouverture intervient à l’approche d’une échéance cruciale : les discussions avec l’E3 (France, Allemagne, Royaume-Uni) sur le nucléaire iranien restent marquées par des divergences, mais les Européens envisagent de prolonger les délais si Téhéran accepte de nouvelles concessions.
Malgré cet échange d’intentions apaisantes, de nombreux obstacles subsistent encore. Les désaccords sur l’enrichissement de l’uranium, les sanctions économiques et la sécurité régionale continuent de nourrir la méfiance entre l’Iran et les puissances occidentales.
Que retenir rapidement ?
L’Iran et les États-Unis ont laissé entrevoir mercredi un début de détente sur le dossier nucléaire, alors que les tensions persistent depuis des années en