Invité de La Grande interview Europe 1-CNews mardi, Sébastien Chenu n’a pas épargné Gabriel Attal, officiellement candidat à l’élection présidentielle de 2027. Le vice-président du Rassemblement national à l’Assemblée nationale fustige une imposture politique. « Tout sonne faux chez Gabriel Attal, c’est la continuité du macronisme », assène-t-il sans détour. Une charge frontale qui vise à décrédibiliser le secrétaire général de Renaissance avant même que la campagne ne batte son plein.
Une « nouvelle République » pour se démarquer
Dans son ouvrage « En homme libre », qui paraît jeudi 23 avril 2026, Gabriel Attal défend pourtant un projet de « nouvelle République » qu’il présente comme une rupture avec l’héritage d’Emmanuel Macron. Le patron du parti présidentiel cherche à se démarquer de son mentor en proposant des réformes institutionnelles qui distingueraient sa vision de celle du fondateur de Renaissance. Reste à savoir si ces propositions convaincront un électorat échaudé par sept années de macronisme.
Le poids de l’héritage macroniste
Pour Sébastien Chenu, la messe est dite. L’ancien Premier ministre ne serait qu’un produit du système Macron, incapable d’incarner un véritable renouveau politique. Le Rassemblement national entend bien capitaliser sur cette filiation encombrante pour affaiblir le candidat centriste dans la course à l’Élysée. Gabriel Attal devra démontrer qu’il peut exister politiquement au-delà de l’ombre présidentielle qui plane sur sa candidature.
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