“LOL 2.0” : Sophie Marceau de retour, une nouvelle génération en crise
“LOL 2.0” : Sophie Marceau de retour, une nouvelle génération en crise

Quinze ans après le succès de LOL, Lisa Azuelos tourne une suite dans laquelle une autre fille revient vivre chez sa mère. Tournage prévu dès fin mai à Paris.

Une suite très attendue pour le film culte de toute une génération

Sorti en 2009, LOL (Laughing Out Loud) a marqué les ados des années 2010 par sa vision à la fois légère et touchante de la vie lycéenne à l’ère des Skyblogs, de MSN et des amours compliqués. Emmené par Christa Theret et Sophie Marceau, ce film générationnel, à la fois comédie familiale et chronique sociale douce-amère, s’apprête à connaître une suite. Baptisé LOL 2.0, ce nouveau volet sera tourné du 26 mai à début juillet 2025, pour une sortie en salle prévue en février 2026. 

À l’écran, Sophie Marceau reprendra son rôle d’Anne, désormais prête à profiter d’une liberté durement conquise après l’envol de ses enfants. Mais tout déraille quand sa cadette, Louise, 23 ans, rentre à la maison, accablée par une rupture amoureuse et un revers professionnel. Cette fois, c’est Thaïs Alessandrin, fille de la réalisatrice, qui incarnera cette jeune femme paumée, tandis que Françoise Fabian, Alexandre Astier et Vincent Elbaz figureront également au générique. À noter, Christa Theret a décliné l’invitation à reprendre le rôle de Lola, comme elle l’avait déjà annoncé en 2024.

Entre continuité familiale et nouvelles galères intergénérationnelles

Si la structure du film reprend les dynamiques mère-fille chères à Lisa Azuelos, le scénario s’annonce comme un miroir inversé du premier opus. Dans LOL, une adolescente naviguait entre amours et amitiés sous le regard tantôt compréhensif, tantôt dépassé de sa mère. Dans LOL 2.0, c’est Anne qui se retrouve confrontée aux désillusions d’une fille adulte… alors qu’elle espérait enfin tourner la page. D’autant que son fils, Théo, lui annonce qu’elle va bientôt devenir grand-mère.

Cette nouvelle comédie, pensée comme une variation contemporaine du premier film, s’inscrit dans la veine autobiographique chère à la réalisatrice de Comme t’es belle ou I Love America. Lisa Azuelos entend cette fois encore parler de transmission, de désillusion et de reconstruction avec le même ton oscillant entre humour et mélancolie. Reste à savoir si les fans de la première heure accrocheront à cette suite qui choisit la filiation plus que la nostalgie pure. En attendant, les premières images du tournage pourraient vite raviver une fibre adolescente pas si lointaine.

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