De Milady à Miss : l'actrice Pauline Sagetat Dusage se lance dans l’aventure Miss France
Pauline Sagetat Dusage

Révélée au cinéma dans le rôle de Milady jeune dans Les Trois Mousquetaires : D’Artagnan, l’actrice Pauline Sagetat Dusage, 27 ans, vient d’ajouter une nouvelle corde à son arc. Elle a été élue Miss Eure-et-Loir 2025 samedi dernier, lors d’une cérémonie organisée à Dreux, marquant ainsi son entrée officielle dans le prestigieux concours Miss France.

Originaire de Dijon (Côte-d’Or), l’artiste s’est récemment installée à Gallardon, petite commune d’Eure-et-Loir. Un changement de vie qu’elle n’imaginait pas la conduire vers une telle reconnaissance locale. « Je redoutais que le fait de ne pas être native du département joue en ma défaveur, mais les Euréliens m’ont adoptée », a-t-elle confié au Parisien ce jeudi.

Une carrière artistique déjà bien entamée

Pauline Sagetat Dusage n’est pas une inconnue du grand public. En 2023, elle a interprété Milady jeune, version adolescente du personnage culte incarné par Eva Green, dans le blockbuster français Les Trois Mousquetaires, réalisé par Martin Bourboulon. Le film, l’un des succès du cinéma hexagonal de l’année, a renforcé sa visibilité auprès du grand public.

Elle a également fait des apparitions dans Le Comte de Monte-Cristo et dans The Substance, film de genre réalisé par Coralie Fargeat (Revenge), qui a été salué au Festival de Cannes. À l’international, on a pu l’apercevoir dans la série américaine The Serpent Queen (Starz), retraçant l’ascension de Catherine de Médicis, où elle tenait un rôle secondaire.

Du cabaret au concours Miss France

En parallèle de sa carrière au cinéma, Pauline se produit en tant que danseuse au cabaret L’Étincelle, situé à Pierres (Eure-et-Loir). « J’ai toujours été sur scène. J’ai utilisé cette expérience pour dompter le stress lors de l’élection », explique-t-elle. « Le discours ? Ça ne m’a pas effrayée, mon métier m’a préparée à ça. »

Mais au-delà du glamour, la jeune femme veut aussi se faire le porte-voix d’un combat qui lui tient à cœur : la lutte contre l’endométriose, une maladie chronique qui touche environ 10 % des femmes en âge de procréer selon l’Inserm. « Je mène des actions de sensibilisation dans les écoles, je suis intervenue à l’hôpital de Mainvilliers », confie-t-elle. « C’est un sujet encore trop tabou. »

Une ambition régionale, puis nationale

Prochaine étape pour Pauline : l’élection de Miss Centre-Val de Loire, prévue le 6 juillet 2025 à Tours. Si elle l’emporte, elle représentera sa région à l’élection nationale de Miss France, qui se déroulera en décembre, probablement à Dijon, sa ville natale — un symbole fort pour celle qui dit « rester profondément Bourguignonne de cœur ».

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