**Carton mondial pour "Jurassic World Rebirth" : 318 millions de dollars en cinq jours malgré des critiques tièdes** Le retour des dinosaures au cinéma ne connaît visiblement pas la fatigue. « *Jurassic World Rebirth* », nouvel opus de la célèbre franchise, a largement dominé le box-office mondial durant le week-end prolongé du 4 juillet, engrangeant 318,3 millions de dollars en cinq jours, selon les estimations dévoilées dimanche par Universal Pictures. Réalisé par Gareth Edwards, le film a généré 147,3 millions de dollars en Amérique du Nord depuis sa sortie mercredi, dont 91,5 millions sur les trois jours traditionnels du week-end. À l’international, il a rapporté 171 millions dans 82 marchés, notamment en Chine, où il a récolté à lui seul 41,5 millions sur 65 000 écrans — un record pour un film de la Motion Picture Association dans le pays en 2025. Le film, porté par Scarlett Johansson, Mahershala Ali et Jonathan Bailey, est le quatrième de la saga *Jurassic World* et le septième de la franchise initiée par Steven Spielberg en 1993. Malgré des critiques mitigées — 51 % sur Rotten Tomatoes et un score B au CinemaScore —, *Rebirth* a attiré un public large et varié. « C’est exactement ce que le public recherche en été : une aventure spectaculaire, divertissante et très bien réalisée », a déclaré Jim Orr, responsable de la distribution pour Universal. Le succès est d’autant plus notable que le film n’était pas diffusé sur les écrans IMAX aux États-Unis, monopolisés par le film *F1*. Toutefois, *Rebirth* a excellé sur les écrans premium comme le Dolby Cinema, où il a généré près de 8 millions de dollars sur seulement 167 écrans. Le scénario de ce nouveau volet, coécrit par David Koepp, scénariste du premier *Jurassic Park*, se démarque en s’intéressant non pas à la création de dinosaures, mais à la recherche d’un remède à des maladies humaines à partir de leur ADN. Le film a coûté environ 180 millions de dollars à produire, hors dépenses marketing. La campagne de promotion a été massive, avec une tournée mondiale, des partenariats de marque et une présence soutenue sur les plateformes du groupe NBCUniversal. Aucun concurrent majeur n’a osé défier les dinosaures en salle. *F1*, le film de course porté par Brad Pitt, chute à la deuxième place avec 26,1 millions de dollars pour son deuxième week-end, atteignant 109,5 millions en cumulé aux États-Unis. À l’échelle mondiale, *F1* approche les 300 millions de recettes. La troisième place revient à l’adaptation en prise de vue réelle de *Dragons* avec 11 millions, suivie de *Elio* (5,7 millions) et *28 Years Later* (4,6 millions). La saison estivale du cinéma s’annonce particulièrement intense, avec des blockbusters très attendus comme *Superman*, prévu dans les jours à venir. Pour les spectateurs, les dinosaures n’ont pas fini de faire trembler les écrans.
**Carton mondial pour "Jurassic World Rebirth" : 318 millions de dollars en cinq jours malgré des critiques tièdes** Le retour des dinosaures au cinéma ne connaît visiblement pas la fatigue. « *Jurassic World Rebirth* », nouvel opus de la célèbre franchise, a largement dominé le box-office mondial durant le week-end prolongé du 4 juillet, engrangeant 318,3 millions de dollars en cinq jours, selon les estimations dévoilées dimanche par Universal Pictures. Réalisé par Gareth Edwards, le film a généré 147,3 millions de dollars en Amérique du Nord depuis sa sortie mercredi, dont 91,5 millions sur les trois jours traditionnels du week-end. À l’international, il a rapporté 171 millions dans 82 marchés, notamment en Chine, où il a récolté à lui seul 41,5 millions sur 65 000 écrans — un record pour un film de la Motion Picture Association dans le pays en 2025. Le film, porté par Scarlett Johansson, Mahershala Ali et Jonathan Bailey, est le quatrième de la saga *Jurassic World* et le septième de la franchise initiée par Steven Spielberg en 1993. Malgré des critiques mitigées — 51 % sur Rotten Tomatoes et un score B au CinemaScore —, *Rebirth* a attiré un public large et varié. « C’est exactement ce que le public recherche en été : une aventure spectaculaire, divertissante et très bien réalisée », a déclaré Jim Orr, responsable de la distribution pour Universal. Le succès est d’autant plus notable que le film n’était pas diffusé sur les écrans IMAX aux États-Unis, monopolisés par le film *F1*. Toutefois, *Rebirth* a excellé sur les écrans premium comme le Dolby Cinema, où il a généré près de 8 millions de dollars sur seulement 167 écrans. Le scénario de ce nouveau volet, coécrit par David Koepp, scénariste du premier *Jurassic Park*, se démarque en s’intéressant non pas à la création de dinosaures, mais à la recherche d’un remède à des maladies humaines à partir de leur ADN. Le film a coûté environ 180 millions de dollars à produire, hors dépenses marketing. La campagne de promotion a été massive, avec une tournée mondiale, des partenariats de marque et une présence soutenue sur les plateformes du groupe NBCUniversal. Aucun concurrent majeur n’a osé défier les dinosaures en salle. *F1*, le film de course porté par Brad Pitt, chute à la deuxième place avec 26,1 millions de dollars pour son deuxième week-end, atteignant 109,5 millions en cumulé aux États-Unis. À l’échelle mondiale, *F1* approche les 300 millions de recettes. La troisième place revient à l’adaptation en prise de vue réelle de *Dragons* avec 11 millions, suivie de *Elio* (5,7 millions) et *28 Years Later* (4,6 millions). La saison estivale du cinéma s’annonce particulièrement intense, avec des blockbusters très attendus comme *Superman*, prévu dans les jours à venir. Pour les spectateurs, les dinosaures n’ont pas fini de faire trembler les écrans.

Le retour des dinosaures au cinéma ne connaît visiblement pas la fatigue. « Jurassic World Rebirth », nouvel opus de la célèbre franchise, a largement dominé le box-office mondial durant le week-end prolongé du 4 juillet, engrangeant 318,3 millions de dollars en cinq jours, selon les estimations dévoilées dimanche par Universal Pictures.

Réalisé par Gareth Edwards, le film a généré 147,3 millions de dollars en Amérique du Nord depuis sa sortie mercredi, dont 91,5 millions sur les trois jours traditionnels du week-end. À l’international, il a rapporté 171 millions dans 82 marchés, notamment en Chine, où il a récolté à lui seul 41,5 millions sur 65 000 écrans — un record pour un film de la Motion Picture Association dans le pays en 2025.

Le film, porté par Scarlett Johansson, Mahershala Ali et Jonathan Bailey, est le quatrième de la saga Jurassic World et le septième de la franchise initiée par Steven Spielberg en 1993. Malgré des critiques mitigées — 51 % sur Rotten Tomatoes et un score B au CinemaScore —, Rebirth a attiré un public large et varié. « C’est exactement ce que le public recherche en été : une aventure spectaculaire, divertissante et très bien réalisée », a déclaré Jim Orr, responsable de la distribution pour Universal.

Le succès est d’autant plus notable que le film n’était pas diffusé sur les écrans IMAX aux États-Unis, monopolisés par le film F1. Toutefois, Rebirth a excellé sur les écrans premium comme le Dolby Cinema, où il a généré près de 8 millions de dollars sur seulement 167 écrans.

Le scénario de ce nouveau volet, coécrit par David Koepp, scénariste du premier Jurassic Park, se démarque en s’intéressant non pas à la création de dinosaures, mais à la recherche d’un remède à des maladies humaines à partir de leur ADN. Le film a coûté environ 180 millions de dollars à produire, hors dépenses marketing. La campagne de promotion a été massive, avec une tournée mondiale, des partenariats de marque et une présence soutenue sur les plateformes du groupe NBCUniversal.

Aucun concurrent majeur n’a osé défier les dinosaures en salle. F1, le film de course porté par Brad Pitt, chute à la deuxième place avec 26,1 millions de dollars pour son deuxième week-end, atteignant 109,5 millions en cumulé aux États-Unis. À l’échelle mondiale, F1 approche les 300 millions de recettes. La troisième place revient à l’adaptation en prise de vue réelle de Dragons avec 11 millions, suivie de Elio (5,7 millions) et 28 Years Later (4,6 millions).

La saison estivale du cinéma s’annonce particulièrement intense, avec des blockbusters très attendus comme Superman, prévu dans les jours à venir. Pour les spectateurs, les dinosaures n’ont pas fini de faire trembler les écrans.

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