Drôle de coïncidence, ou simple imprudence au pire moment. La police andorrane a annoncé ce lundi 4 mai l’interpellation, le 27 avril à Pas de la Casa, d’un Français de 48 ans alors qu’Emmanuel Macron était en déplacement officiel dans la principauté, dont il est coprince.
L’homme a été placé en garde à vue après un signalement le situant à Encamp avec « deux armes longues ». Motif avancé par les autorités: une suspicion d’« atteinte à la sécurité publique pour possession illégale d’une arme », avec des vérifications confiées à des spécialistes.
Des répliques, mais une alerte bien réelle
Sur place, les policiers ont finalement établi que les objets saisis étaient des répliques d’armes de guerre « non modifiées ». Aucun scénario d’action violente n’est évoqué et la communication andorrane reste prudente sur les détails, ni les circonstances exactes du contrôle ni la façon dont ces répliques étaient transportées n’ont été précisées.
Reste un élément qui pèse: l’homme serait « connu des services de police en France » et il s’était déjà rendu en Andorre en octobre, précisément quand la visite présidentielle était initialement attendue. L’Élysée, lui, n’a pas réagi publiquement, pendant que la principauté rappelle à sa manière qu’en période de déplacements officiels, la sécurité ne laisse rien passer, même quand il ne s’agit « que » de copies.
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