Suite aux propos scandaleux tenus par Nathalie Saint-Cricq à l’antenne de franceinfo, Éric Ciotti est revenu pour la première fois publiquement sur cet épisode. Invité sur W9 par Cyril Hanouna, le député, arrivé en tête aux municipales à Nice a exprimé son désarroi face à la comparaison faite à son encontre, tout en appelant à une réaction des autorités de régulation de l’audiovisuel.
Une déclaration jugée « désespérante » par Éric Ciotti
Pour rappel, Nathalie Saint-Cricq avait qualifié Éric Ciotti de « Benito », en référence à Benito Mussolini, lors d’un direct sur franceinfo. Un dérapage inadmissible pour une journaliste du service public, payée par les Français et censée être neutre.
Éric Ciotti a déclaré que la situation était « naturellement un peu désespérante ». Il a néanmoins tenu à rappeler que ses relations avec Nathalie Saint-Cricq avaient toujours été « cordiales », insistant sur le caractère inhabituel de ce dérapage.
Des excuses de France Télévisions confirmées
Dans la foulée de cette polémique, Éric Ciotti a révélé avoir été contacté directement par Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions. Selon ses propos, Delphine Ernotte lui a présenté des excuses au nom du groupe audiovisuel public, reconnaissant implicitement le caractère inapproprié des propos tenus à l’antenne.
Une volonté d’apaisement malgré les critiques
Malgré son mécontentement, Éric Ciotti a choisi de ne pas engager de poursuites judiciaires. Lors de son intervention, il a affirmé vouloir « passer l’éponge ».
Éric Ciotti a tout de même rappelé que si des propos similaires avaient été tenus sur une chaîne privée comme CNews, des sanctions financières importantes auraient déjà été envisagées par l’Arcom.
Éric Ciotti a donc appelé l’Autorité à agir, déclarant que « si l’Arcom est réellement indépendante, elle doit faire son travail ». Le fera-t-elle vraiment ? Rien n’est moins sûr…