Paolo Zampolli, proche de Donald Trump et envoyé spécial américain, a confirmé avoir proposé au président des États-Unis ainsi qu’à Gianni Infantino que l’Italie soit appelée à remplacer l’Iran lors de la Coupe du monde 2026, organisée du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique. L’idée surgit en pleines tensions autour de l’Iran, alors même que la Nazionale ne s’est pas qualifiée sur le terrain pour le tournoi.
Zampolli met en avant l’histoire des Azzurri
Paolo Zampolli explique qu’en tant qu’Italien de naissance, il verrait comme un rêve la présence des Azzurri dans un Mondial organisé en grande partie aux États-Unis. Il souligne aussi le poids historique de la sélection italienne, sacrée quatre fois championne du monde, pour défendre l’idée d’une éventuelle intégration en cas de désistement de l’Iran.
L’Italie a déjà été sortie de la course à la qualification
Sur le plan strictement sportif, l’Italie ne dispose d’aucun droit acquis à une place dans le tournoi. Les Azzurri ont été éliminés en barrage de qualification par la Bosnie-Herzégovine après un match nul 1-1 puis une défaite 4-1 aux tirs au but, ce qui les prive d’une troisième Coupe du monde consécutive.
L’Iran prépare toujours sa compétition
À ce stade, aucun retrait iranien n’est acté. Le président de la fédération iranienne, Mehdi Taj, a indiqué que la sélection poursuivait ses préparatifs pour la phase finale, tandis que Gianni Infantino a publiquement affirmé que l’équipe iranienne participerait bien au tournoi. L’Iran doit ouvrir son Mondial face à la Nouvelle-Zélande à Los Angeles le 15 juin en heure locale, soit le 16 juin dans d’autres fuseaux horaires, avant d’affronter ensuite la Belgique puis l’Égypte.
La FIFA n’a prévu aucun scénario de remplacement
Aucune réaction officielle détaillée n’a été formulée pour soutenir la proposition de Paolo Zampolli. La FIFA n’a pas annoncé de plan de remplacement de l’Iran par l’Italie, et les règlements du Mondial 2026 précisent seulement qu’en cas de retrait ou d’exclusion d’une fédération participante, l’instance dispose d’un pouvoir discrétionnaire total pour décider de la suite, y compris d’un éventuel remplacement. Autrement dit, l’hypothèse existe juridiquement, mais elle ne correspond aujourd’hui à aucune décision.