Suicide de Camélia : l’enquête pour harcèlement scolaire classée sans suite
Suicide de Camélia : l’enquête pour harcèlement scolaire classée sans suite

Le procureur de la République de Meaux, Jean-Baptiste Bladier, a annoncé le classement sans suite de la plainte pour harcèlement scolaire déposée par les parents de Camélia, cette lycéenne de 17 ans qui s’est suicidée le 13 janvier en gare de Mitry-Mory. Après plusieurs semaines d’investigations, le magistrat estime qu’« il n’existe pas d’éléments suffisants pour rechercher la responsabilité pénale de quiconque dans la survenance du décès ».

Deux enquêtes avaient été ouvertes après le drame. L’une pour déterminer avec précision les circonstances du suicide, l’autre pour « harcèlement scolaire ayant conduit la victime à se suicider ». C’est cette seconde procédure qui est aujourd’hui refermée, faute de preuves permettant d’établir juridiquement un lien pénal entre d’éventuels faits de harcèlement et le passage à l’acte de l’adolescente.

Cette décision judiciaire, strictement fondée sur l’absence d’éléments constitutifs d’une infraction pénale, ne met pas fin pour autant aux interrogations soulevées par ce drame.

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