Lydie Logé, disparue en décembre 1993 à Saint-Christophe-le-Jajolet (Orne) pourrait être la 12ème victime de Michel Fourniret
Lydie Logé, disparue en décembre 1993 à Saint-Christophe-le-Jajolet (Orne) pourrait être la 12ème victime de Michel Fourniret

Plus de trois décennies après la disparition de Lydie Logé, les enquêteurs n’abandonnent pas. Le pôle « cold cases » du tribunal de Nanterre a lancé un nouvel appel à témoins, espérant enfin localiser le corps de cette jeune femme disparue dans l’Orne en décembre 1993. Michel Fourniret, le tueur en série aujourd’hui décédé, reste au cœur des soupçons.

Une disparition restée sans réponse depuis 1993

Lydie Logé, âgée de 29 ans, s’était volatilisée le 18 décembre 1993 à Saint-Christophe-le-Jajolet, près d’Argentan, après une sortie pour ses courses de Noël. Mère d’un garçon de sept ans, elle n’a jamais donné signe de vie depuis ce jour. Malgré deux enquêtes, closes en 1998 puis en 2009, aucune trace de son corps n’a jamais été retrouvée. L’affaire a rebondi en 2018, après la découverte de traces organiques dans une camionnette ayant appartenu à Michel Fourniret. L’analyse ADN avait révélé des correspondances avec le profil génétique de la mère de Lydie Logé, relançant les investigations sous la houlette du pôle spécialisé de Nanterre.

Un appel à témoins pour localiser une cavité rocheuse

Jeudi, la gendarmerie de l’Orne a publié sur sa page Facebook un message très précis. Les enquêteurs recherchent désormais un site pouvant correspondre à « une cavité rocheuse de forme oblongue, à la roche relativement claire », où le corps de la jeune femme pourrait avoir été dissimulé. Ils appellent toute personne ayant connaissance d’un lieu répondant à cette description à se manifester par courriel à l’adresse : temoignages.coldcase.tj-nanterre@justice.fr. Les autorités insistent : il ne faut pas entreprendre de recherches par soi-même, mais simplement transmettre tout renseignement susceptible d’aider à orienter les investigations. Ce nouvel appel illustre la ténacité des enquêteurs, décidés à offrir à la famille de Lydie Logé une réponse après trente-deux ans de silence et de doutes. Derrière la rigueur scientifique, c’est aussi une quête de mémoire et de justice qui se poursuit, bien après la mort de celui que l’on surnommait « l’ogre des Ardennes ».

Que retenir rapidement ?

Plus de trois décennies après la disparition de Lydie Logé, les enquêteurs n’abandonnent pas. Le pôle « cold cases » du tribunal de Nanterre a lancé un nou

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