Lilie Reinhardt, star de Riverdale, raconte son combat contre l’endométriose. (DR)
Lilie Reinhardt, star de Riverdale, raconte son combat contre l’endométriose. (DR)

Lilie Reinhardt, actrice de la série Riverdale, sur Netflix, a partagé son expérience avec l’endométriose, une maladie encore peu connue. À travers des photos et un témoignage détaillé publiés sur Instagram, elle revient sur son parcours médical et les obstacles rencontrés avant d’obtenir un diagnostic précis.

L’actrice indique avoir reçu son diagnostic officiel d’endométriose « la semaine dernière » à la suite d’une chirurgie laparoscopique. L’année précédente, elle avait consulté un urogynécologue qui avait identifié une cystite interstitielle et lui avait expliqué qu’aucun traitement curatif ou soulagement durable n’était possible pour ses symptômes.

Des consultations sans diagnostic clair

Reinhardt décrit plusieurs consultations sans résultat : « Trois visites à l’hôpital. Plusieurs urologues et gynécologues. Aucun d’entre eux n’a sérieusement envisagé que l’endométriose puisse être la cause de mes douleurs », explique-t-elle. Ce n’est qu’avec l’aide de deux thérapeutes spécialisés dans le plancher pelvien que la possibilité de l’endométriose a été évoquée.

Elle précise avoir demandé elle-même une IRM, qui a révélé une adénomyose. Par la suite, un spécialiste de l’endométriose l’a accompagnée dans sa décision de subir une chirurgie laparoscopique. Elle rapporte toutefois que d’autres gynécologues avaient minimisé ses symptômes : « Un autre gynécologue me disait que je ‘n’avais probablement pas d’endo’ et que je devais simplement prendre la pilule. »

L’importance d’écouter son corps

L’actrice insiste sur la nécessité de se fier à son intuition : « Je suis heureuse d’avoir écouté mon corps et fait confiance à mon intuition, et je continuerai à plaider pour que chacun fasse de même. »

L’endométriose, une maladie fréquente mais difficile à diagnostiquer

L’endométriose touche environ 1 personne sur 10 avec un utérus selon l’Organisation mondiale de la santé. Le délai moyen entre l’apparition des premiers symptômes et un diagnostic définitif par chirurgie est compris entre 4 et 11 ans. La maladie est souvent confondue avec d’autres affections, comme les troubles urinaires ou digestifs, ce qui peut retarder la reconnaissance des symptômes et la prise en charge adaptée.

Le témoignage de Lilie Reinhardt souligne l’importance de mieux informer sur l’endométriose et de reconnaître la légitimité des douleurs ressenties par les patientes. Sa démarche vise également à encourager d’autres personnes à écouter leur corps et à insister pour obtenir un diagnostic précis.

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