‘intelligence artificielle surpasse désormais la popularité des photos réelles
‘intelligence artificielle surpasse désormais la popularité des photos réelles

Dans une évolution qui pourrait susciter des préoccupations chez les photographes et les amateurs de photographie, une étude récente réalisée par la société technologique américaine Google en partenariat avec l’éditeur scandinave Bonnier News a révélé que les images créées par l’intelligence artificielle sont désormais plus populaires que les photos prises avec des appareils réels.

Les résultats de cette étude, menée dans le cadre du développement et des tests de l’application d’IA Bons AI, ont montré que les images générées par cette application enregistraient un taux de clics nettement plus élevé que celles prises avec des caméras classiques.

Dans un communiqué commun, Google et Bonnier ont précisé que « les résultats préliminaires ont montré que les images générées par l’application Bons AI surpassaient de manière significative les photos réelles dans les publicités, avec, dans certains cas, une amélioration impressionnante de 100 % du taux de clics par rapport aux images originales ».

Malgré ces résultats, Bonnier et Google ne recommandent pas l’usage des images générées par l’intelligence artificielle dans les articles de presse, bien que cette tendance s’inscrive dans un contexte plus large d’utilisation croissante de l’IA dans les médias. En 2023, une enquête réalisée par l’Association mondiale des éditeurs de nouvelles WAN-IFRA a révélé qu’environ la moitié des rédactions avaient déjà commencé à intégrer des programmes de chat automatisés.

L’augmentation de l’utilisation des images créées par l’IA au détriment des photos réelles soulève des inquiétudes concernant l’avenir des photographes professionnels et amateurs, en particulier alors que cette technologie continue de transformer le secteur des médias visuels.

Par ailleurs, la société Getty Images, principal fournisseur de services d’images via la plateforme iStock, a annoncé un partenariat avec Shutterstock pour une fusion d’une valeur de 3,7 milliards de dollars. Bien que cette opération soit significative pour l’industrie de la photographie, elle a suscité des critiques, certains internautes ayant surnommé la nouvelle entité « Gutterstock ».

Dans leur déclaration conjointe, les deux entreprises ont expliqué que cette fusion visait à répondre aux « besoins croissants des secteurs créatifs et médiatiques en investissant dans la production de contenu, la couverture d’événements et l’innovation technologique ». Elles ont aussi précisé que l’un des objectifs de la fusion était de réduire les coûts opérationnels de 150 à 200 millions de dollars au cours des trois premières années suivant l’accord.

Quant aux photographes, ils peuvent toujours télécharger leurs images sur l’une ou l’autre des plateformes, avec un revenu garanti de 0,10 $ par vente, selon les conditions et droits exclusifs en vigueur.

Ainsi, l’avenir de la photographie semble confronté à des défis de plus en plus importants, avec la montée en puissance de l’intelligence artificielle dans la création de contenu, ce qui pourrait obliger les photographes à s’adapter à cette évolution rapide du secteur numérique.Les résultats de cette étude, menée dans le cadre du développement et des tests de l’application d’IA Bons AI, ont montré que les images générées par cette application enregistraient un taux de clics nettement plus élevé que celles prises avec des caméras classiques.

Dans un communiqué commun, Google et Bonnier ont précisé que « les résultats préliminaires ont montré que les images générées par l’application Bons AI surpassaient de manière significative les photos réelles dans les publicités, avec, dans certains cas, une amélioration impressionnante de 100 % du taux de clics par rapport aux images originales ».

Malgré ces résultats, Bonnier et Google ne recommandent pas l’usage des images générées par l’intelligence artificielle dans les articles de presse, bien que cette tendance s’inscrive dans un contexte plus large d’utilisation croissante de l’IA dans les médias. En 2023, une enquête réalisée par l’Association mondiale des éditeurs de nouvelles WAN-IFRA a révélé qu’environ la moitié des rédactions avaient déjà commencé à intégrer des programmes de chat automatisés.

L’augmentation de l’utilisation des images créées par l’IA au détriment des photos réelles soulève des inquiétudes concernant l’avenir des photographes professionnels et amateurs, en particulier alors que cette technologie continue de transformer le secteur des médias visuels.

Par ailleurs, la société Getty Images, principal fournisseur de services d’images via la plateforme iStock, a annoncé un partenariat avec Shutterstock pour une fusion d’une valeur de 3,7 milliards de dollars. Bien que cette opération soit significative pour l’industrie de la photographie, elle a suscité des critiques, certains internautes ayant surnommé la nouvelle entité « Gutterstock ».

Dans leur déclaration conjointe, les deux entreprises ont expliqué que cette fusion visait à répondre aux « besoins croissants des secteurs créatifs et médiatiques en investissant dans la production de contenu, la couverture d’événements et l’innovation technologique ». Elles ont aussi précisé que l’un des objectifs de la fusion était de réduire les coûts opérationnels de 150 à 200 millions de dollars au cours des trois premières années suivant l’accord.

Quant aux photographes, ils peuvent toujours télécharger leurs images sur l’une ou l’autre des plateformes, avec un revenu garanti de 0,10 $ par vente, selon les conditions et droits exclusifs en vigueur.

Ainsi, l’avenir de la photographie semble confronté à des défis de plus en plus importants, avec la montée en puissance de l’intelligence artificielle dans la création de contenu, ce qui pourrait obliger les photographes à s’adapter à cette évolution rapide du secteur numérique.

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