La plaignante de Saad Lamjarred aurait tenté un chantage à 3 millions d'euros
La plaignante de Saad Lamjarred aurait tenté un chantage à 3 millions d'euros

Procès en appel de Saad Lamjarred : l’artiste conteste sa condamnation pour viol

Condamné à six ans de prison en 2023 pour viol et violences aggravées, le chanteur marocain Saad Lamjarred est de nouveau face à la justice. Son procès en appel s’est ouvert ce lundi 2 juin à Créteil, devant la cour d’assises du Val-de-Marne, près de Paris. La procédure, très suivie, cristallise de fortes attentes après près d’une décennie de bataille judiciaire.

Une affaire emblématique, un verdict contesté

Les faits remontent à octobre 2016. Laura P., alors âgée de 20 ans, accuse Saad Lamjarred de l’avoir frappée et violée dans une chambre d’hôtel parisienne après une rencontre dans une boîte de nuit. Lors du premier procès, en février 2023, la cour d’assises de Paris avait jugé son témoignage crédible, constant et précis, et condamné le chanteur à six années de réclusion criminelle. L’artiste, très populaire dans le monde arabe, avait toujours nié avoir eu des rapports sexuels avec la plaignante et avait fait appel de la décision.

Le chanteur, aujourd’hui âgé de 40 ans, comparaît libre, sous contrôle judiciaire. Pour la partie civile, ce nouveau procès est crucial. « C’est l’espoir d’une justice pleinement et définitivement rendue », ont déclaré à l’AFP ses avocats, Victorien de Faria et David Chemmi. La décision finale est attendue ce vendredi.

D’autres affaires en suspens

Ce dossier judiciaire n’est pas isolé. Saad Lamjarred est également mis en cause pour des faits similaires à Saint-Tropez en 2018. Cette seconde affaire de viol présumé, toujours en attente de jugement par la cour d’assises du Var, alourdit son passif judiciaire. À cela s’ajoutent deux autres accusations dans des contextes analogues à New York et à Casablanca, qui n’ont pas donné lieu à des condamnations à ce jour.

Malgré les poursuites, l’artiste conserve une immense notoriété : il compte plus de 15 millions de followers sur Instagram et 16 millions sur YouTube. Mais cette nouvelle comparution pourrait peser lourdement sur son image publique, déjà ternie depuis l’éclatement de l’affaire.

Le procès en appel, qui se tient jusqu’au 6 juin, pourrait donc marquer un tournant dans une affaire suivie de près par les médias et les observateurs du monde judiciaire.

Condamné à six ans de prison en 2023 pour viol et violences aggravées, le chanteur marocain Saad Lamjarred est de nouveau face à la justice. Son procès en appel s’est ouvert ce lundi 2 juin à Créteil, devant la cour d’assises du Val-de-Marne, près de Paris. La procédure, très suivie, cristallise de fortes attentes après près d’une décennie de bataille judiciaire.

Une affaire emblématique, un verdict contesté

Les faits remontent à octobre 2016. Laura P., alors âgée de 20 ans, accuse Saad Lamjarred de l’avoir frappée et violée dans une chambre d’hôtel parisienne après une rencontre dans une boîte de nuit. Lors du premier procès, en février 2023, la cour d’assises de Paris avait jugé son témoignage crédible, constant et précis, et condamné le chanteur à six années de réclusion criminelle. L’artiste, très populaire dans le monde arabe, avait toujours nié avoir eu des rapports sexuels avec la plaignante et avait fait appel de la décision.

Le chanteur, aujourd’hui âgé de 40 ans, comparaît libre, sous contrôle judiciaire. Pour la partie civile, ce nouveau procès est crucial. « C’est l’espoir d’une justice pleinement et définitivement rendue », ont déclaré à l’AFP ses avocats, Victorien de Faria et David Chemmi. La décision finale est attendue ce vendredi.

D’autres affaires en suspens

Ce dossier judiciaire n’est pas isolé. Saad Lamjarred est également mis en cause pour des faits similaires à Saint-Tropez en 2018. Cette seconde affaire de viol présumé, toujours en attente de jugement par la cour d’assises du Var, alourdit son passif judiciaire. À cela s’ajoutent deux autres accusations dans des contextes analogues à New York et à Casablanca, qui n’ont pas donné lieu à des condamnations à ce jour.

Malgré les poursuites, l’artiste conserve une immense notoriété : il compte plus de 15 millions de followers sur Instagram et 16 millions sur YouTube. Mais cette nouvelle comparution pourrait peser lourdement sur son image publique, déjà ternie depuis l’éclatement de l’affaire.

Le procès en appel, qui se tient jusqu’au 6 juin, pourrait donc marquer un tournant dans une affaire suivie de près par les médias et les observateurs du monde judiciaire.

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