Orléans : le maire dénonce une démoustication « dangereuse pour la biodiversité »@wikipedia commons
Orléans : le maire dénonce une démoustication « dangereuse pour la biodiversité »@wikipedia commons

L’alerte est tombée sur les téléphones de 11 000 habitants d’Antibes ce jeudi soir. Un SMS de l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur les invitait à se protéger des piqûres de moustiques et à consulter en cas de fièvre ou de douleurs articulaires. La raison : 38 cas de chikungunya ont été détectés dans la commune, principalement concentrés au nord de la ville, dans les secteurs des Cougoulins, des Combes et de Saint-Claude.

Une propagation maîtrisée ?

Trois autres cas ont été signalés dans les Alpes-Maritimes, à Auribeau-sur-Siagne, La Gaude et Nice. La maladie, transmise à l’homme par le moustique tigre, peut provoquer de fortes fièvres, des éruptions cutanées et des douleurs articulaires invalidantes. Pour limiter la propagation, une vaste campagne de démoustication est en cours. Depuis mercredi, les équipes interviennent de nuit sur la corniche des Cougoulins, l’avenue de la Valmasque, le chemin de Saint-Claude, le chemin des Combes ou encore le chemin du Valbosquet.

La vigilance reste de mise

Les autorités sanitaires et la mairie appellent les habitants à redoubler de précautions : vider les points d’eau stagnante, se protéger des piqûres et consulter un médecin en cas de symptômes dépassant 38,5 °C de fièvre. Dans une région où le moustique tigre s’est largement implanté, la multiplication des foyers rappelle la difficulté d’endiguer la circulation des maladies vectorielles. L’ARS poursuit ses analyses pour mesurer l’ampleur réelle de la transmission.

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