La présidence taïwanaise a fermement condamné la Chine après l’expulsion d’un journaliste du New York Times, à la suite d’une interview réalisée avec le président taïwanais Lai Ching-te, selon des informations rapportées dimanche.
L’incident intervient dans un contexte déjà tendu entre Taipei et Pékin, marqué par des désaccords persistants sur la souveraineté de l’île et par des frictions régulières autour des activités diplomatiques et médiatiques liées à Taïwan.
Le groupe de presse concerné, New York Times Co, n’a pas immédiatement détaillé les circonstances exactes de l’expulsion du journaliste, mais a confirmé que celle-ci faisait suite à la publication ou à la préparation d’un entretien avec le chef de l’État taïwanais.
Les autorités taïwanaises ont dénoncé une atteinte à la liberté de la presse et une tentative d’intimidation visant les médias étrangers couvrant l’île. De son côté, la Chine n’a pas immédiatement réagi publiquement à ces accusations.
L’affaire s’inscrit dans une série d’épisodes diplomatiques et médiatiques sensibles impliquant les relations entre Pékin et les médias internationaux opérant dans la région.
Communauté
Commentaires
Les commentaires sont ouverts, mais protégés contre le spam. Les premiers messages et les commentaires contenant des liens passent par une validation manuelle.
Soyez le premier à commenter cet article.