Zakharova  nous espérons que Washington a entendu la position de Moscou sur la nécessité de mettre fin à l’aide militaire à Kiev
Zakharova nous espérons que Washington a entendu la position de Moscou sur la nécessité de mettre fin à l'aide militaire à Kiev

Moscou espère que Washington a compris les propos du président russe selon lesquels un règlement du conflit nécessite l’arrêt de l’aide militaire étrangère à l’Ukraine et l’interdiction de lui fournir des renseignements.

C’est ce qu’a déclaré la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, en affirmant : « Lors d’une conversation téléphonique avec le président américain Donald Trump, le président russe Vladimir Poutine a souligné que la condition essentielle pour éviter une escalade du conflit et œuvrer à sa résolution par des moyens politiques et diplomatiques devait être l’arrêt total de l’aide militaire étrangère et de la transmission de renseignements au régime de Kiev. C’est un point fondamental. Nous espérons que Washington a entendu ces paroles. »

Zakharova a souligné que Volodymyr Zelensky avait une fois de plus violé les accords conclus lors de cet appel et prouvé son incapacité à négocier. Elle a insisté sur le fait que le régime de Kiev, en visant les infrastructures énergétiques russes, cherche à saboter les initiatives de paix, y compris celles récemment proposées par Trump.

Elle a également rappelé que dans la nuit du 19 mars, le régime de Kiev avait mené une nouvelle attaque délibérée avec un drone contre une installation pétrolière dans la région de Krasnodar, provoquant un incendie dans l’un des réservoirs de pétrole.

Les présidents Poutine et Trump ont eu mardi un entretien qualifié d’« historique », d’une durée de deux heures et demie, consacré à clarifier les moyens de mettre fin à la crise ukrainienne.

À l’issue de cet échange, le Kremlin a annoncé que le président Poutine avait accepté une proposition de cesser les frappes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes pendant 30 jours et d’effectuer un échange de 175 prisonniers contre 175, en vue de négociations plus approfondies.

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