‘insulter » – détails de 80 minutes entre Trump et Zelensky
‘insulter » – détails de 80 minutes entre Trump et Zelensky

Pour la première fois dans l’histoire moderne, un face-à-face verbal intense a opposé le président américain Donald Trump et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky au Bureau ovale, vendredi.

« Scène très étrange » Selon la correspondante d’Al Arabiya/Al Hadath, la rencontre, qui a duré une heure et vingt minutes, a tourné entre les deux dirigeants en un échange verbal houleux et une altercation devant les journalistes et les caméras.

Elle a ajouté que la scène était très étrange et qu’elle ne l’avait pas connue en 20 ans de couverture des événements à la Maison-Blanche.

Elle a poursuivi en expliquant que le président Trump a commenté chaque détail concernant son homologue, allant jusqu’à critiquer la tenue du président ukrainien en déclarant : « Pourquoi portes-tu un uniforme militaire ? » Pourquoi ne portes-tu pas des vêtements appropriés pour la Maison-Blanche ? »

Il a également dit que Zelensky lui avait déclaré : « Tu m’as accueilli à la Maison-Blanche pour m’insulter. »

Elle a précisé que ce genre de rencontre où le président américain et son vice-président se retrouvent à discuter avec un invité de manière aussi tendue devant les journalistes est plutôt inhabituel, d’autant plus que Trump accepterait sans objection de répondre à 30 questions en public.

Une confrontation verbale tendue entre Trump et Zelensky au Bureau ovale. Elle a souligné que l’humiliation infligée au président Zelensky à la Maison-Blanche serait difficile à surmonter, ce qui pourrait présager d’une attitude inflexible de la part de l’Ukraine concernant l’accord, surtout que l’altercation verbale s’est produite devant des Ukrainiens et des Européens qui partagent la même vision selon laquelle la Russie est un agresseur et que l’Ukraine est une victime.

Elle a indiqué que cette rencontre avait vu la présence de milliers de journalistes, précisant que le nombre avait dépassé les centaines et qu’ils s’étaient rassemblés devant les sorties de la Maison-Blanche, et non devant la salle de conférence de presse prévue.

De son côté, un correspondant d’Al Arabiya/Al Hadath, devant la Maison-Blanche, a indiqué que la scène était sans précédent, confirmant qu’elle entrerait dans les livres d’histoire et les documentaires.

Il a ajouté que le président américain avait publié un tweet depuis la plateforme « Truth Social », alors qu’il était assis avec son homologue, déclarant que ce dernier n’était pas prêt à conclure un accord et annonçant l’annulation de la conférence de presse prévue.

Il a également souligné que l’objectif de Trump était de conclure un accord sur les minerais avec l’application d’un accord de fin de guerre et de cessez-le-feu, mais que Zelensky avait des objectifs plus ambitieux, ce qui a créé un conflit avec le vice-président Vance.

Finalement, le président ukrainien est sorti avec sa délégation de la Maison-Blanche, tandis que Trump est resté à l’intérieur, au milieu des propos diffusés par les médias américains, affirmant que le président américain avait demandé à son homologue de partir.

Trump avait dit à Zelensky que ses déclarations manquaient gravement de respect, l’accusant de s’être mis dans une impasse et de ne pas avoir de cartes de négociation, lui disant : « Tu devrais être reconnaissant. »

Trump, s’adressant à Zelensky avec colère, a déclaré : « Tu paries sur le déclenchement de la Troisième Guerre mondiale », et a ajouté : « Ne nous dis pas ce que nous devons faire… Tu es faible sans les États-Unis.

Le vice-président de Trump, JD Vance, est intervenu, s’adressant à Zelensky en disant : « Vous envoyez trop de soldats à la guerre », et ajoutant : « Les actions comptent plus que les paroles. »

Le président américain a également confirmé que l’accord de cessez-le-feu en Ukraine « était relativement proche », lors de la rencontre avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, ce vendredi, à la Maison-Blanche.

Zelensky rencontre Trump… et la signature du pacte minier attend le dernier accord Trump a informé Zelensky que ses soldats étaient incroyablement courageux, et que les États-Unis voulaient voir la fin des combats, et que l’argent devait être utilisé pour « différents types d’usages, comme la reconstruction. »

Trump a également ajouté que la signature de l’accord sur les minerais avec l’Ukraine aurait lieu ce jour-là, soulignant que l’accord avec l’Ukraine était très équitable.

Il a également confirmé que les discussions avec la Russie se passaient très bien.

« Pas de compromis avec Poutine » De son côté, le président ukrainien a dit à Trump qu’il ne devrait pas y avoir de « compromis » avec le président russe Vladimir Poutine tant que les deux parties négociaient pour mettre fin à la guerre après l’invasion de Moscou.

Les minerais rares de l’Ukraine… l’opportunité de Trump pour surpasser la Chine Zelensky, qui avait présenté à Trump des images des horreurs de la guerre lors de la réunion à la Maison-Blanche, a ajouté qu’il ne devrait pas y avoir de « compromis avec un tueur sur nos terres ».

Il a poursuivi en disant : « Je pense que le président Trump est de notre côté. »

Il a ensuite adressé un message à Vance en lui disant : « Parlez-moi avec respect. »

Activité diplomatique avant la rencontre Il convient de noter que le président américain avait accueilli son homologue ukrainien à la Maison-Blanche, vendredi, pour signer un accord sur les minerais rares et discuter de la fin de la guerre avec la Russie.

Cette rencontre, marquée par une grande tension, a eu lieu après une activité diplomatique intense durant la semaine, au cours de laquelle le président français et le Premier ministre britannique sont venus à la Maison-Blanche pour convaincre Trump de ne pas abandonner Kiev.

Trump avait fermé la porte à la possibilité que l’Ukraine rejoigne l’OTAN, une adhésion que Moscou considère comme une ligne rouge pour sa sécurité nationale.

Il était également resté vague concernant les garanties de sécurité que son pays pourrait offrir à l’Ukraine si un accord de paix était signé avec la Russie.

Partager