Le président américain Donald Trump a exprimé sa colère envers le président russe Vladimir Poutine concernant le conflit en Ukraine. Il a menacé d’imposer des droits de douane secondaires sur le pétrole russe si aucun accord de paix n’est conclu. Ces sanctions viseraient les entreprises achetant du pétrole russe, les empêchant de faire des affaires aux États-Unis. Trump a également évoqué la possibilité d’un tarif de 25 % sur le pétrole russe.
Cette déclaration fait suite à une proposition de Poutine visant à remplacer le président ukrainien Volodymyr Zelensky par un gouvernement temporaire soutenu par l’ONU et les États-Unis, suggestion jugée inacceptable par Washington.
Par ailleurs, Trump a révoqué des permis accordés à plusieurs compagnies pétrolières, dont l’espagnole Repsol, pour exporter du pétrole vénézuélien, une décision prise initialement sous l’administration de Joe Biden.
Vraies menaces ou coup de bluff ?
Ces menaces tarifaires suscitent des inquiétudes parmi les alliés européens. Le chancelier allemand Olaf Scholz a exprimé sa préoccupation quant à l’impact potentiel de ces sanctions sur l’économie mondiale, appelant au dialogue et à des solutions diplomatiques.
Malgré ces tensions, Trump a annoncé une prochaine rencontre avec Poutine pour discuter de la situation en Ukraine, affirmant que leur relation restait bonne et que la colère se dissiperait rapidement si des actions appropriées étaient entreprises.