Une centrale électrique située au sud de la capitale yéménite Sanaa a été endommagée dimanche matin lors d’une « agression » non identifiée, selon la chaîne de télévision Al Masirah, contrôlée par les rebelles houthis. L’attaque a mis hors service une partie des générateurs de l’installation, entraînant un incendie que les équipes de la défense civile tentaient d’éteindre.
Des habitants de Sanaa ont affirmé avoir entendu au moins deux fortes explosions peu avant l’annonce. La chaîne houthie n’a pas précisé l’origine de l’attaque, se contentant de rapporter des dégâts matériels significatifs.
L’incident survient dans un contexte d’escalade militaire. Ces dernières semaines, Israël a mené plusieurs frappes aériennes contre le Yémen en représailles aux tirs de missiles revendiqués par les Houthis. La plupart de ces projectiles ont été interceptés, mais les rebelles, soutenus par l’Iran, affirment poursuivre leurs attaques en solidarité avec les Palestiniens dans le cadre de la guerre à Gaza.
Les Houthis avaient déjà intensifié leurs opérations contre Israël depuis octobre 2023, élargissant le conflit régional. En parallèle, les États-Unis et le Royaume-Uni ont lancé à plusieurs reprises des frappes au Yémen, visant les capacités militaires des rebelles.
En mai dernier, Washington avait annoncé un accord inattendu avec les Houthis : les États-Unis mettaient fin à leur campagne de bombardements en échange d’un arrêt des attaques maritimes menées par le groupe dans la mer Rouge. Toutefois, les Houthis avaient alors insisté sur le fait que cette entente ne les contraignait pas à cesser leurs hostilités envers Israël.
Cet épisode souligne la fragilité d’un équilibre précaire au Moyen-Orient, où la guerre à Gaza continue de déclencher de nouvelles lignes de confrontation et de menaces régionales. Les dégâts sur la centrale électrique de Sanaa risquent d’aggraver les difficultés quotidiennes de la population yéménite, déjà frappée par des années de conflit et de crise humanitaire.
Une centrale électrique située au sud de la capitale yéménite Sanaa a été endommagée dimanche matin lors d’une « agression » non identifiée, selon la chaîne de télévision Al Masirah, contrôlée par les rebelles houthis. L’attaque a mis hors service une partie des générateurs de l’installation, entraînant un incendie que les équipes de la défense civile tentaient d’éteindre.
Des habitants de Sanaa ont affirmé avoir entendu au moins deux fortes explosions peu avant l’annonce. La chaîne houthie n’a pas précisé l’origine de l’attaque, se contentant de rapporter des dégâts matériels significatifs.
L’incident survient dans un contexte d’escalade militaire. Ces dernières semaines, Israël a mené plusieurs frappes aériennes contre le Yémen en représailles aux tirs de missiles revendiqués par les Houthis. La plupart de ces projectiles ont été interceptés, mais les rebelles, soutenus par l’Iran, affirment poursuivre leurs attaques en solidarité avec les Palestiniens dans le cadre de la guerre à Gaza.
Les Houthis avaient déjà intensifié leurs opérations contre Israël depuis octobre 2023, élargissant le conflit régional. En parallèle, les États-Unis et le Royaume-Uni ont lancé à plusieurs reprises des frappes au Yémen, visant les capacités militaires des rebelles.
En mai dernier, Washington avait annoncé un accord inattendu avec les Houthis : les États-Unis mettaient fin à leur campagne de bombardements en échange d’un arrêt des attaques maritimes menées par le groupe dans la mer Rouge. Toutefois, les Houthis avaient alors insisté sur le fait que cette entente ne les contraignait pas à cesser leurs hostilités envers Israël.
Cet épisode souligne la fragilité d’un équilibre précaire au Moyen-Orient, où la guerre à Gaza continue de déclencher de nouvelles lignes de confrontation et de menaces régionales. Les dégâts sur la centrale électrique de Sanaa risquent d’aggraver les difficultés quotidiennes de la population yéménite, déjà frappée par des années de conflit et de crise humanitaire.
Une centrale électrique située au sud de la capitale yéménite Sanaa a été endommagée dimanche matin lors d’une « agression » non identifiée, selon la chaîne de télévision Al Masirah, contrôlée par les rebelles houthis. L’attaque a mis hors service une partie des générateurs de l’installation, entraînant un incendie que les équipes de la défense civile tentaient d’éteindre.
Des habitants de Sanaa ont affirmé avoir entendu au moins deux fortes explosions peu avant l’annonce. La chaîne houthie n’a pas précisé l’origine de l’attaque, se contentant de rapporter des dégâts matériels significatifs.
L’incident survient dans un contexte d’escalade militaire. Ces dernières semaines, Israël a mené plusieurs frappes aériennes contre le Yémen en représailles aux tirs de missiles revendiqués par les Houthis. La plupart de ces projectiles ont été interceptés, mais les rebelles, soutenus par l’Iran, affirment poursuivre leurs attaques en solidarité avec les Palestiniens dans le cadre de la guerre à Gaza.
Les Houthis avaient déjà intensifié leurs opérations contre Israël depuis octobre 2023, élargissant le conflit régional. En parallèle, les États-Unis et le Royaume-Uni ont lancé à plusieurs reprises des frappes au Yémen, visant les capacités militaires des rebelles.
En mai dernier, Washington avait annoncé un accord inattendu avec les Houthis : les États-Unis mettaient fin à leur campagne de bombardements en échange d’un arrêt des attaques maritimes menées par le groupe dans la mer Rouge. Toutefois, les Houthis avaient alors insisté sur le fait que cette entente ne les contraignait pas à cesser leurs hostilités envers Israël.
Cet épisode souligne la fragilité d’un équilibre précaire au Moyen-Orient, où la guerre à Gaza continue de déclencher de nouvelles lignes de confrontation et de menaces régionales. Les dégâts sur la centrale électrique de Sanaa risquent d’aggraver les difficultés quotidiennes de la population yéménite, déjà frappée par des années de conflit et de crise humanitaire.