À Téhéran, les équipes de secours interviennent sans relâche sous les bombardements quotidiens, confrontées à des conditions de plus en plus éprouvantes depuis le début de la guerre.
Les secouristes du Croissant-Rouge iranien doivent opérer dans un environnement particulièrement dangereux, où le risque de frappes secondaires demeure constant lors des opérations de sauvetage. Malgré ces menaces, ils poursuivent leurs interventions pour extraire les victimes des décombres.
Selon les autorités iraniennes, plus de 1 300 personnes ont été tuées depuis le début des frappes menées par les États-Unis et Israël. Les équipes de secours sont sollicitées en continu, certains intervenants effectuant plusieurs missions par jour.
Sur le terrain, la charge émotionnelle est immense. Les secouristes témoignent du traumatisme lié à la récupération de corps, notamment d’enfants, dans les bâtiments détruits.
Beaucoup d’entre eux souffrent désormais de stress intense, de troubles du sommeil et d’épuisement. Certains évoquent même des tremblements incontrôlables liés à la pression psychologique.
Bien que le Croissant-Rouge iranien dispose d’une expérience importante dans la gestion des catastrophes, notamment après des tremblements de terre, l’ampleur et la répétition des bombardements rendent la situation particulièrement difficile à gérer.
Alors que les frappes se poursuivent sans perspective immédiate d’accalmie, les secouristes restent en première ligne d’une crise humanitaire qui ne cesse de s’aggraver.
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