Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré mardi qu’une frappe aérienne russe avait tué plus de vingt civils dans un village de l’est du pays, alors qu’ils s’étaient rassemblés pour percevoir leurs pensions.
L’attaque s’est produite dans la région de Donetsk, où l’armée russe poursuit une offensive soutenue depuis plusieurs semaines. Selon Zelensky, ce nouveau bombardement démontre « la brutalité » de la stratégie militaire de Moscou, qui continue de viser des zones civiles.
Le chef de l’État a appelé les alliés de l’Ukraine à accroître la pression internationale sur la Russie. « Nous avons besoin de mesures fermes pour empêcher que de tels massacres ne se répètent », a-t-il insisté, rappelant que la guerre, qui dure depuis trois ans et demi, reste dans l’impasse sur le plan diplomatique.
Alors que les combats se poursuivent sur plusieurs fronts, Kiev multiplie les appels à un soutien militaire et économique renforcé de la part des pays occidentaux. La France a accueilli la semaine dernière un sommet de la « Coalition des volontaires » en soutien à l’Ukraine, illustrant la volonté de maintenir l’unité des alliés face à Moscou.
Cette frappe meurtrière vient s’ajouter à une longue liste d’attaques contre des infrastructures et des zones habitées, qui alimentent les accusations de crimes de guerre portées contre la Russie par Kiev et ses partenaires internationaux.