— CAN 2026 : scènes de chaos après l’élimination de l’Algérie, battue 2-0 par le Nigeria
CAN 2026 : scènes de chaos après l’élimination de l’Algérie, battue 2-0 par le Nigeria. (DR)

Lors du quart de finale de la Coupe d’Afrique des Nations, le Nigeria s’est imposé 2-0 contre l’Algérie, se qualifiant ainsi pour les demi-finales face au Maroc. La victoire sportive des Super Eagles a toutefois été éclipsée par une série d’incidents et d’échauffourées observés à la fin du match au Grand Stade de Marrakech. 

Une rencontre sous haute tension dès l’entame

Sur le terrain, le Nigeria a dominé le match grâce à des réalisations de Victor Osimhen et Akor Adams, laissant l’Algérie sans réponse offensive. Malgré la nette supériorité nigériane ( l’Algérie n’a pas été capable de cadrer un seul tir ), des moments de tension ont ponctué la rencontre, notamment des débats autour des décisions arbitrales qui n’ont pas toujours été acceptées par les Algériens. 

Des altercations entre joueurs et officiels

À la fin du match, plusieurs scènes d’altercations se sont produites sur le terrain. Parmi elles, une confrontation entre le gardien algérien Luca Zidane et le milieu nigérian Raphael Onyedika a contraint les membres du staff à séparer les protagonistes. 

De son côté, le corps arbitral dirigé par Issa Sy a dû être escorté hors du terrain par les forces de sécurité. La frustration algérienne a en effet été attisée par une décision arbitrale en première mi-temps, lorsque l’arbitre n’a pas attribué de penalty après une main de défenseur nigérian dans la surface, une décision qui n’a pas été réexaminée par la VAR. Pourtant, l’arbitre s eu parfaitement raison de ne pas siffler penalty : le ballon a touché la cuisse du joueur nigérian avant de toucher sa main. Er dans ce cas, le règlement est parfaitement clair : il n’y a pas penalty !

Des incidents en tribunes et autour du stade

Les tensions ne se sont pas limitées au terrain. Des images provenant des tribunes montrent des supporters algériens exprimant leur colère avec des insultes er doigts d’honneur, certains essayant de se rapprocher du terrain avant d’être retenus par les agents de sécurité présents dans le stade. 

Malgré les scènes de tension, aucune agression grave ou blessure n’a été signalée dans l’enceinte du stade après le match. La situation serait revenue à la normale après une intervention maîtrisée des autorités. À ce stade, la Confédération africaine de football n’a pas encore publié de communiqué officiel sur d’éventuelles sanctions disciplinaires. 

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