Les États-Unis étendent la reconnaissance faciale aux frontières pour traquer les non-citoyens (AP)
Les États-Unis étendent la reconnaissance faciale aux frontières pour traquer les non-citoyens (AP)

Les États-Unis ont annoncé vendredi l’extension de l’usage de la reconnaissance faciale à l’ensemble de leurs points d’entrée et de sortie, une mesure destinée à renforcer le suivi des non-citoyens se rendant sur le territoire américain. Selon le département de la Sécurité intérieure (DHS), cette technologie permettra de mieux repérer les personnes dépassant la durée légale de leur visa et de renforcer la sécurité nationale.

Déjà déployée dans plusieurs aéroports internationaux, la reconnaissance faciale sera désormais utilisée dans les ports, gares et postes-frontières terrestres. Les données biométriques recueillies permettront de vérifier l’identité des voyageurs étrangers à partir de bases de données fédérales et d’améliorer la précision des contrôles d’immigration.

Le gouvernement Trump défend cette initiative comme un moyen de moderniser la gestion des frontières et de prévenir les menaces liées à l’immigration illégale. Mais des organisations de défense des droits civiques, dont la Commission américaine des droits civiques, dénoncent une atteinte potentielle à la vie privée et un risque de discrimination, notamment pour les minorités et les voyageurs d’origine étrangère.

Le DHS assure que les citoyens américains pourront refuser de participer à ce système et que les images seront supprimées après vérification. Malgré ces garanties, les critiques jugent que cette extension marque une nouvelle étape vers une surveillance biométrique généralisée sur le sol américain.

Que retenir rapidement ?

Les États-Unis ont annoncé vendredi l’extension de l’usage de la reconnaissance faciale à l’ensemble de leurs points d’entrée et de sortie, une mesure dest

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