À la COP30, le Giec prévient : la planète file tout droit vers un réchauffement supérieur à 1,5 °C (AP)
À la COP30, le Giec prévient : la planète file tout droit vers un réchauffement supérieur à 1,5 °C (AP)

La Maison Blanche a confirmé que les États-Unis n’enverront aucun représentant officiel au prochain sommet climatique COP30, qui se tiendra à Belém, au Brésil. Cette décision marque une rupture symbolique alors que le monde se prépare à deux semaines de négociations cruciales sur le climat sous l’égide des Nations unies.

Selon un haut responsable américain cité anonymement, Washington souhaite « observer les discussions à distance » tout en affirmant son engagement à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Cette absence de délégation officielle a néanmoins suscité des inquiétudes parmi les dirigeants internationaux, certains redoutant un désengagement américain dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Le Brésil, pays hôte de cette édition, a placé la protection de l’Amazonie au cœur de l’agenda de la COP30. Le président Luiz Inácio Lula da Silva a multiplié les appels à une coopération mondiale accrue pour financer la préservation des forêts tropicales et soutenir les pays du Sud dans la transition énergétique.

Cette décision américaine intervient alors que plusieurs grandes puissances dont la Chine et l’Union européenne ont confirmé leur participation au plus haut niveau. Pour de nombreux observateurs, l’absence de Washington risque de peser lourd sur les discussions, notamment sur les mécanismes de financement climatique et la fixation d’objectifs plus ambitieux pour limiter le réchauffement planétaire à 1,5 °C.

Que retenir rapidement ?

La Maison Blanche a confirmé que les États-Unis n’enverront aucun représentant officiel au prochain sommet climatique COP30, qui se tiendra à Belém, au Bré

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