Drame conjugal dans le Nord : l’épouse meurt, renversée par la maîtresse
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La promesse d’un avenir tout électrique cale sérieusement. En avril 2025, le marché français des voitures neuves a livré un signal clair : l’enthousiasme pour l’électrique s’essouffle, la patience des consommateurs aussi. En tête des ventes ? Renault. À la traîne ? Tesla. Et au milieu, une réalité brutale : les voitures branchées séduisent moins que prévu. C’est une première depuis des années. Aucun modèle Tesla dans le top 10 des ventes d’électriques neuves. Le Model Y, encore deuxième en mars, a été relégué à une modeste 11e place en avril. Sur le cumul de l’année, le géant californien sauve tout juste sa quatrième place, loin de son lustre d’antan. Pendant ce temps, la Renault 5 s’installe solidement sur le trône, avec plus de 2 200 immatriculations sur le seul mois d’avril. Elle est suivie par le Scenic et la Citroën C3. Sept modèles français parmi les dix premiers : un retour en force qui rappelle les heures glorieuses de l’industrie hexagonale.

Une offre pléthorique mais une demande à l’arrêt

Derrière les podiums, les chiffres globaux sont plus préoccupants. En avril, le marché des 100 % électriques a progressé d’à peine 2,78 %. Et sur les quatre premiers mois de 2025, il est même en recul de 4,40 %. L’offre se multiplie, la demande stagne. La part de marché reste bloquée à 18 %. La courbe qui devait monter en flèche dessine désormais un plateau. Pourquoi cette désaffection soudaine ? Malgré les discours politiques, les campagnes de communication et l’élargissement des gammes, les freins restent les mêmes : prix d’achat toujours élevé, autonomie jugée insuffisante, réseau de recharge inégal. Rien de nouveau, si ce n’est que les consommateurs ne font plus semblant d’y croire.

L’hybride simple, ce compromis qui rassure

Face à un marché global en recul de 5,64 %, les Français ajustent leur stratégie. Ils reportent leur achat, se tournent vers l’occasion ou choisissent l’hybride. Et pas n’importe lequel : l’hybride simple. Ce segment a bondi de 47 % en avril, avec plus de 60 000 immatriculations. Pas besoin de borne, pas de câble à traîner, pas de panique sur l’autonomie : c’est la transition tranquille, accessible et rassurante. À l’inverse, l’hybride rechargeable, censé offrir le meilleur des deux mondes, dégringole : –7,5 % sur un mois, –39 % depuis janvier. Les automobilistes ne renoncent pas à la transition écologique, ils la modulent. Ils choisissent des solutions réalistes, pas des idéaux hors de prix. Résultat : l’hybride devient roi, pendant que l’électrique attend son second souffle.

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