Trump claque la porte de l’Unesco, accusée de wokisme et de parti pris pro-palestinien
Trump claque la porte de l’Unesco, accusée de wokisme et de parti pris pro-palestinien

C’est un retour à la ligne dure de son premier mandat : Donald Trump a annoncé ce mardi 22 juillet le retrait immédiat des États-Unis de l’Unesco. Le président américain reproche à l’organisation onusienne un parti pris anti-israélien et la promotion de causes « woke » jugées contraires aux intérêts américains. Déjà en 2017, Trump avait fait sortir son pays de l’agence culturelle de l’ONU, avant que Joe Biden ne réintègre l’organisation en 2023.

Une rupture assumée avec les agendas culturels progressistes

Dans un communiqué diffusé par la Maison-Blanche, la porte-parole adjointe Anna Kelly a dénoncé une organisation « en décalage total avec les politiques de bon sens plébiscitées par les Américains ». Washington accuse l’Unesco de favoriser des thèses clivantes, notamment pro-palestiniennes, et de s’éloigner de ses missions fondatrices. Un décret signé par Trump dès février avait exigé une révision de la participation des États-Unis à toutes les agences de l’ONU, y compris sur le plan budgétaire.

Audrey Azoulay, directrice générale de l’Unesco, a réagi avec retenue : « Si regrettable qu’elle soit, cette annonce était attendue et l’Unesco s’y est préparée ». Ce retrait intervient quelques jours seulement après de nouvelles critiques américaines contre l’organisation, jugée trop politisée. Trump, fidèle à sa doctrine « America First », entend à nouveau conditionner l’engagement international des États-Unis aux seuls intérêts stratégiques de son pays.

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