Rahul Gandhi promet de contester les « graves divergences » du système électoral indien
Rahul Gandhi promet de contester les « graves divergences » du système électoral indien

Le chef de l’opposition indienne, Rahul Gandhi, a affirmé mercredi que le système électoral du pays présentait de « graves divergences » et a promis de poursuivre son combat pour en contester l’intégrité, par la mobilisation populaire et, si nécessaire, devant les tribunaux.

Lors d’une déclaration à New Delhi, le président du Parti du Congrès, principale formation d’opposition, a estimé que le processus électoral devait être « examiné par le public » afin de garantir sa transparence. Il a assuré que son parti continuerait à dénoncer les failles supposées du système et à en demander des réformes.

La semaine dernière, Rahul Gandhi avait accusé les autorités d’avoir manipulé les listes électorales, affirmant que de faux électeurs avaient été ajoutés lors de précédents scrutins. Le Congrès a également mis en cause la Commission électorale, estimant que ses procédures de contrôle étaient insuffisantes pour empêcher les irrégularités.

Le Parti du peuple indien (BJP) du Premier ministre Narendra Modi et la Commission électorale nationale ont rejeté ces accusations, niant toute fraude et défendant la solidité des institutions électorales du pays.

Ces déclarations interviennent à l’approche d’élections très disputées dans l’État du Bihar, considérées comme un test important pour la popularité du gouvernement et la capacité de l’opposition à mobiliser les électeurs.

Rahul Gandhi, héritier de la dynastie Nehru-Gandhi qui a dirigé l’Inde pendant plusieurs décennies, tente de fédérer une opposition fragmentée face à un BJP solidement installé au pouvoir depuis 2014.

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