Pierre-Yves Bournazel entre officiellement dans la bataille pour la mairie de Paris. À un an des élections municipales, l’élu du 18e arrondissement annonce sa candidature dans une interview au Parisien, affirmant vouloir « améliorer et embellir la vie des Parisiens ». Soutenu par Édouard Philippe, il se présente comme le « candidat anti-pagaille » et promet d’aller jusqu’au bout cette fois, après s’être retiré en 2020.
Un programme d’ordre et de propreté face à une capitale fragmentée
Celui qui fut jadis conseiller de Rachida Dati entend s’en démarquer fermement, rejetant « l’outrance permanente » et refusant toute alliance avec elle. Son programme mise sur le renforcement de la sécurité, l’armement de la police municipale, la réduction du nombre de chantiers simultanés, la privatisation de la collecte des déchets et un appui affirmé au PSG pour conserver le Parc des Princes.
Dans une droite parisienne éclatée, entre ambitions de Szpiner et silence de Renaissance, Bournazel veut incarner une alternative transpartisane et expérimentée. Ni tout à fait macroniste, ni vraiment LR, il se rêve en homme de la situation : déterminé, modéré, mais résolu à rompre avec l’ère Hidalgo.