Quelques jours après la mort de Loana, retrouvée sans vie à son domicile de Nice le 25 mars dernier à l’âge de 48 ans, Sophie, présentée comme sa dernière compagne, a décidé de sortir du silence chez Cyril Hanouna, sur W9.
Depuis l’annonce du décès de Loana, de nombreuses rumeurs circulent autour de son entourage proche, de son isolement et des conditions dans lesquelles elle vivait ces dernières semaines. C’est dans ce climat que Sophie a pris la parole pour répondre directement aux accusations relayées à son sujet.
Sophie dément toute séquestration et rejette les accusations
Face aux soupçons apparus après la disparition de Loana, Sophie a opposé un démenti catégorique. Elle affirme n’avoir jamais retenu Loana contre son gré, assure qu’elle n’était pas séquestrée et conteste également l’idée selon laquelle elle serait en fuite. Dans son témoignage, elle soutient que Loana restait libre de ses mouvements et que son éloignement de certains proches relevait d’une décision personnelle.
Sophie rejette aussi toute responsabilité dans le décès de l’ancienne candidate de téléréalité. Elle reconnaît une relation difficile, parfois tendue, mais estime que les accusations portées contre elle reposent sur des interprétations hâtives et sur un emballement autour d’une affaire encore loin d’avoir livré toutes ses réponses.
Le récit d’une relation fragile et de plus en plus conflictuelle
Sophie décrit un quotidien devenu compliqué. Elle évoque une relation marquée par des disputes répétées, une grande instabilité émotionnelle et un climat pesant. Selon elle, la situation s’était dégradée progressivement, au point de rendre la cohabitation difficile.
Elle affirme que la dernière soirée passée avec Loana remonte au 1er mars et explique que rien, à ses yeux, ne permettait alors d’imaginer une issue aussi dramatique. Dans sa version des faits, Loana aurait ensuite quitté les lieux seule : « Elle n’était pas séquestrée chez moi. C’était son choix d’avoir éteint son téléphone et de couper avec certaines personnes. elle avait besoin de prendre du recul. Elle sortait régulièrement, tous les soirs, promener son chien avec moi. Donc elle était loin d’être séquestrée. C’est une aberration. Jai envie de rajouter que la teneur de notre relation, les conflits qu’il y a pu y avoir, comme dans toutes les relations, ça ne justifie pas pour autant que je l’aurais tuée. »
Des témoignages de proches qui renforcent les zones d’ombre
Si Sophie livre aujourd’hui sa version des faits, plusieurs proches de Loana ont, de leur côté, dressé un tableau plus préoccupant de la période qui a précédé sa mort. Violette Petrucciani, la mère de Loana Petrucciani, a évoqué une rupture progressive des contacts avec sa fille. Laurent Amar a, lui aussi, parlé d’un isolement grandissant et d’une relation qu’il jugeait profondément problématique.
Ce que l’enquête cherche désormais à établir
Sur le terrain judiciaire, l’enquête ouverte à Nice vise avant tout à déterminer avec précision les causes de la mort de Loana. Les premières constatations ont fait apparaître un décès remontant à plusieurs jours, ainsi qu’une blessure à l’arrière du crâne et des ecchymoses dans la région lombaire. L’hypothèse d’une chute en arrière fait partie des pistes envisagées à ce stade. En l’état, aucun élément officiel ne permet d’affirmer l’intervention d’un tiers.
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