The Rip : Damon et Affleck dans un casse policier à 20 millions
The Rip : Damon et Affleck dans un casse policier à 20 millions

Disponible sur Netflix depuis ce vendredi 16 janvier 2026, The Rip réunit à nouveau Ben Affleck et Matt Damon, cette fois sous la direction de Joe Carnahan. Le film, produit après la création de leur société Artists Equity en 2022, s’appuie sur un casting dense (et très “blockbuster”) pour raconter une nuit de tension au sein d’une unité de la police de Miami.

Une équipe de flics, un magot, et la paranoïa qui s’installe

L’intrigue suit la TNT (Tactical Narcotic Team), un groupe chargé des saisies liées au trafic dans la région de Miami. Lors d’une intervention dans une maison délabrée, l’équipe menée par Dane (Matt Damon) met la main sur une planque contenant près de 20 millions de dollars, un montant qui fait basculer la mission en affaire à haut risque. Dans le même temps, la brigade est fragilisée par une enquête fédérale liée à la mort violente d’une collègue, élément qui pèse sur chacun et nourrit l’idée d’une trahison possible.

Autour d’Affleck (JD) et Damon, on retrouve notamment Steven Yeun, Teyana Taylor, Sasha Calle, Kyle Chandler et Scott Adkins. Le film revendique une atmosphère de thriller en huis clos, sur une temporalité resserrée, avec soupçons croisés, fausses pistes et retournements, dans une mécanique qui rappelle les récits de “coup” où le groupe se fissure au fur et à mesure.

Un film inspiré d’un scandale, et des lectures très contrastées

D’après la présentation reprise par plusieurs médias, The Rip puise dans le scandale des “Miami River Cops”, affaire de corruption policière qui a marqué la ville dans les années 1980. Le scénario est signé Joe Carnahan et Michael McGrale, et le long-métrage a été acquis par Netflix pour une sortie mondiale. Le budget est annoncé à 100 millions de dollars par le critique Mathieu Jaborska.

Côté réception, les points de vue divergent fortement. Certains saluent, chez Carnahan, un retour à un thriller tendu davantage construit sur la défiance et les dialogues que sur l’action continue. À l’inverse, d’autres reprochent un manque de suspense et un déroulé jugé trop prévisible, ainsi qu’une caractérisation inégale de plusieurs personnages notamment féminins et un final qui explicite longuement ses révélations, au risque de casser l’ambiguïté.

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