Coutures, le nouveau film d’Alice Winocour, sort en salles le 18 février 2026. Dans ce drame franco-américain, Angelina Jolie incarne Maxine, une réalisatrice américaine emportée par le rythme de la Fashion Week parisienne quand une annonce médicale vient fissurer l’apparence de contrôle. Autour d’elle, le film fait aussi exister d’autres trajectoires féminines, dans un décor glamour qui sert de caisse de résonance à une histoire plus intime.
Un récit centré sur “comment continuer à vivre”
Sur France Inter, Angelina Jolie présente Coutures comme “un film pour comprendre comment continuer à vivre avec des cancers féminins”. Elle insiste sur le fait que le récit ne se limite pas à la maladie elle-même, mais s’intéresse aussi à ce qu’elle déplace dans la vie quotidienne : le rapport au désir, à la sensualité, à la sexualité, et à l’idée de “rester une femme”, dit-elle au micro de la radio. L’actrice explique également que le film parle de solidarité et de la façon dont on traverse “ensemble” les difficultés.
Cicatrices, proches et cinéma “réparateur”
Toujours sur France Inter, Angelina Jolie relie ce rôle à sa propre histoire : elle rappelle avoir choisi une double mastectomie préventive et affirme que ses cicatrices représentent “un choix” fait pour “rester dans ce monde aussi longtemps que possible” avec ses enfants. Elle raconte aussi avoir voulu montrer ces marques à ses enfants pour qu’ils n’en aient pas peur, mais y voient une possibilité de “se battre” et de continuer à avancer.
Alice Winocour, également invitée sur France Inter, explique avoir écrit à partir de son intimité et de son expérience de la maladie. Elle décrit Coutures comme un projet qui engage “nos vies”, et dit avoir cherché une actrice pour qui le sujet compte autant que pour elle. La cinéaste affirme avoir voulu construire un film “réparateur”, avec l’espoir qu’il puisse “réparer d’autres” qu’elles.