Gabriel Attal estime qu’une simple alliance entre la droite et le centre ne permettra pas de remporter l’élection présidentielle de 2027. L’ancien Premier ministre souhaite rassembler des personnalités issues de sensibilités politiques différentes autour d’un projet qu’il présente comme libéral sur le plan économique et ferme sur les questions de sécurité, de justice et d’autorité.
Une stratégie au-delà du bloc central
Invité sur LCI, le candidat de Renaissance a affirmé vouloir faire travailler ensemble des responsables venus de la gauche comme de la droite. Sans citer directement son concurrent Édouard Philippe, il a jugé insuffisante une stratégie reposant uniquement sur le rapprochement entre la droite et le centre, estimant que les défis du pays nécessitent un rassemblement plus large.
Gabriel Attal a également rappelé son parcours politique, débuté au Parti socialiste, en expliquant avoir toujours cherché à concilier les libertés économiques avec les libertés individuelles et sociétales. Il a revendiqué un engagement pro-européen, progressiste sur les questions sociales et climatiques, tout en défendant une ligne plus ferme en matière d’immigration, de sécurité et de justice.
Enfin, il s’est opposé au projet de création de centres de rétention pour migrants hors de l’Union européenne, actuellement discuté à l’échelle européenne. Selon lui, les expériences menées notamment au Royaume-Uni et en Italie se sont révélées coûteuses et inefficaces, estimant que cette solution ne répond pas aux enjeux migratoires.
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