Plusieurs villes sud-africaines ont été placées en état de fermeture partielle alors que des manifestations anti-migrants s’intensifient dans le pays. Ces mobilisations, majoritairement pacifiques, sont toutefois régulièrement entachées par des épisodes de violence et des actes de pillage, selon les autorités et les témoins sur place.
Les rassemblements ont pris de l’ampleur ces derniers jours, avec des groupes de manifestants appelant les migrants en situation irrégulière à quitter le territoire d’ici mardi. Ces ultimatums alimentent un climat de tension croissante dans plusieurs zones urbaines, où les forces de l’ordre sont déployées en nombre.
Si la plupart des marches restent globalement calmes, des incidents sporadiques viennent perturber leur déroulement. Des commerces ont notamment été ciblés lors d’épisodes de pillage, ce qui a poussé certaines municipalités à renforcer les mesures de sécurité et à limiter les déplacements dans les zones les plus sensibles.
Les autorités locales tentent de contenir les débordements tout en évitant une escalade de la violence. Elles font face à un mouvement aux revendications centrées sur l’immigration clandestine, un sujet devenu particulièrement inflammable dans un contexte de tensions économiques et sociales.
Pour l’heure, aucune information ne permet de savoir si les appels au départ des migrants seront suivis d’effets concrets. Les autorités appellent au calme et cherchent à éviter que la situation ne dégénère davantage dans les prochains jours.
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