“Il voulait jouer à la messe” : les révélations touchantes du frère du pape Léon XIV sur son enfance américaine
“Il voulait jouer à la messe” : les révélations touchantes du frère du pape Léon XIV sur son enfance américaine

Alors que Léon XIV vient tout juste de célébrer sa première messe en tant que chef de l’Église catholique, c’est son frère, John Prevost, qui est sorti du silence aux États-Unis. Très demandé sur les plateaux de télévision depuis l’élection surprise du premier pape américain, ce retraité de l’enseignement catholique a livré de nombreuses confidences sur Robert Francis Prevost, devenu le 267e souverain pontife de l’histoire. Selon lui, le destin du futur Léon XIV était déjà tracé : « Petit, il voulait jouer au prêtre. Il installait une nappe sur la planche à repasser de maman pour qu’on fasse semblant de dire la messe. »

Un missionnaire devenu pape

Cette vocation précoce, nourrie dès l’enfance dans une modeste famille de Chicago, a rapidement orienté le futur pontife vers une vie missionnaire. « Il ne voulait ni être évêque, ni cardinal. Il voulait rester un missionnaire au contact des plus pauvres », confie son frère. Ordonné prêtre augustinien, Robert Prevost a œuvré de longues années au Pérou, un pays qui l’a profondément marqué. Ce parcours, centré sur l’humilité et le service des opprimés, explique selon John Prevost la proximité entre son frère et le pape François, qu’il a souvent rejoint dans ses combats pour une Église plus ouverte.

Ému, le frère du pape a également raconté son incrédulité lorsque la fumée blanche est apparue au Vatican. « J’ai allumé la télé. On ne savait pas encore qui c’était, et quand son nom a été prononcé, ma nièce a crié. Moi, j’ai juste dit : “Oh mon Dieu, c’est parti.” » Depuis cette annonce, les appels pleuvent et les journalistes se bousculent à leur domicile. Entre deux interviews, John Prevost a démenti avec humour certaines rumeurs locales : « Non, il n’est pas supporter des Cubs, il est avec les White Sox ! »

Derrière cette vague d’émotion familiale, c’est aussi une nouvelle ère qui s’ouvre pour l’Église catholique. Avec Léon XIV, les cardinaux ont choisi la continuité douce, un profil de pasteur fidèle aux orientations de François, mais avec un style propre. « Il est jeune, actif, cultivé, mais il reste quelqu’un d’ordinaire », conclut son frère. La planète catholique observe désormais avec attention les premiers pas de ce pape américain qui, enfant, préférait l’autel improvisé à la guerre des cow-boys.

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