Un vaisseau transportant des astronautes de remplacement s'amarre à la Station spatiale internationale
Un vaisseau transportant des astronautes de remplacement s’amarre à la Station spatiale internationale

Une capsule de la société « SpaceX » a acheminé quatre astronautes vers la Station spatiale internationale tôt ce matin (dimanche), dans le cadre d’une mission de rotation d’équipage de la NASA. Cette mission permettra enfin aux astronautes Butch Wilmore et Suni Williams de retourner sur Terre après neuf mois passés à bord de la station.

Environ 29 heures après son lancement, qui a eu lieu vendredi à 19h03, heure de l’Est des États-Unis, depuis le centre spatial Kennedy de la NASA en Floride, la capsule Crew Dragon de « SpaceX », transportant l’équipage « Crew-10 », s’est amarrée à la Station spatiale internationale à 00h04, heure de l’Est des États-Unis (04h04 GMT) aujourd’hui (dimanche), selon l’agence de presse « Reuters ».

Ils ont été accueillis par l’équipage de la station composé de sept membres, dont Wilmore et Williams, qui sont restés à bord après que des problèmes survenus sur la capsule Starliner de « Boeing » ont contraint la NASA à la renvoyer sur Terre vide.

La mission « Crew-10 », généralement considérée comme une mission de routine pour la relève d’équipage, constitue une étape tant attendue pour ramener Wilmore et Williams sur Terre. Elle s’inscrit dans un plan élaboré par la NASA l’année dernière, qui avait reçu une attention particulière de la part du président Donald Trump depuis son entrée en fonction en janvier.

Wilmore et Williams devraient quitter la Station spatiale internationale mercredi vers 4h00, heure de l’Est des États-Unis (08h00 GMT), accompagnés de l’astronaute de la NASA Nick Hague et du cosmonaute russe Alexandre Gorbounov.

Hague et Gorbounov étaient arrivés à la Station spatiale internationale en septembre à bord du vaisseau Crew Dragon.

La mission de rotation d’équipage a pris une tournure politique, alors que Trump et son conseiller, le PDG de « SpaceX » Elon Musk, ont exhorté à accélérer le lancement de la mission « Crew-10 », affirmant, sans preuve, que Joe Biden, prédécesseur de Trump, avait laissé Wilmore et Williams à bord de la station pour des raisons politiques.

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